20 juillet 2008
Refoulement
Passer du reniement au refoulement, c'est déjà avancer.
Je vais retrouver Kathy. Je relis. La relecture, disait Daniel Pennac, n'est pas une perte de temps (ou qqch du genre), mais la preuve d'un amour indéfectible.
14 juillet 2008
Insomnie / la Petite Conne
Et un post de plus pour le Coffre à Jouets (au passage me connaissant avec un titre pareil on aurait pu s'attendre à plus coquin comme le mode d'emploi du Jack Rabbit - cf Sex and the City... - ou les délires du canard vibrant mais noooonnn, en plus j'aime les canards qu'en BD, pas de bol). Me relève encore après m'être couchée m'enfin comme je chialais comme une idiote dans mon lit, me suis dit que venir étaler un peu ici, ça sera pas mal. Passque le silence je manie depuis tellement longtemps que même un journal papier je savais plus tenir. Vais aussi m'arranger pour ne pas laisser de fautes, pas comme hier, j'ai eu la flemme de corriger en relisant des passages au hasard cette nuit.
Encore des soucis avec la Petite Conne Kathy. Me rends compte qu'elle est floue, elle n'a aucune consistance (alors qu'à la base sa biographie me prend des pages et des pages donc en toute logique avec heuuuuu plus de dix ans d'Histoires très complète on devrait ne jamais avoir de souci scénaristique la concernant). J'ai tenté là ce soir dans mon lit de jouer des tests mais c'est trop difficile, ça passe pas psychologiquement, je refuse toujours. Tout ça suite à un beau bout de ratage au sein d'une Histoire que j'ai vraiment pas envie de gâcher. La chose m'agace considérablement (rappelez-moi de dire à la Molkette que sa version single de English Summer Rain c'est de la merdeuh, je le savais déjà mais là au milieu du best-of c'est saoulant), et c'est peu dire. Là on en était à discussion et puis le vide alors que j'étais bien motivée, de super humeur et que je sentais bien le truc. Ca me dégoûte. Au fond c'est pas avec Mart' que je suis fâchée. Je suis fâchée avec moi. Je suis incapable de vivre dans le virtuel donc la réalité vient foutre en l'air le virtuel. Si je suis aussi fâchée avec Mart' c'est car il n'a pas su combler Kathy, combler ce vide affectif qu'elle a et ainsi me permettre d'avoir un plein quelque part (enfin jveux dire ailleurs que dans les bouées qui me servent de corps, évidemment, et que j'ai envie de charcuter, là tout de suite maiiiiis notez je me retiiiiiennns) (faut dire il est tard et j'ai la flemme et c'est le bordel pour pas changer donc trop compliqué). Ce qui laisse Kathy dans un vide, dans une immensité béante où elle flotte, sans raison réelle. Et en fait la Kathy est à peu près aussi larguée que moi. Jouer Alan est assez sympa, ça permet d'extérioriser mon côté garçon manqué m'enfin bon chuis pas un mec non plus, chuis une fille avec une bonne dose de connerie et d'hormones de meeeerde et que j'aimerais bien que les hormones d'ailleurs elles fassent un effort ^^' coquetterie, de potins, de maquillage et d'envie de mecs. Enfin, quelque chose du genre. Ou pas du tout lol. Je sais pas bien comment faire agir la Kathy, peut-être la passer par des états très violents, la transformer, je ne sais pas.
Et comme si ça suffisait pas la nuit dernière, quand je me suis couchée, j'ai entendu à la radio Policy Of Truth... Question de me rappeler que j'avais tendance à trop l'ouvrir...
Now youre standing there tongue tied
Youd better learn your lesson well
Hide what you have to hide
And tell what you have to tell
Youll see your problems multiplied
If you continually decide
To faithfully pursue
The policy of truth
Ptit con. Tu exprimes tjs mieux que moi ce que je veux dire. Et là tu as exprimé ce que j'ai pas réellement formulé hier... Mais bordel... quand je dis rien les emmerdes se multiplient et me reviennent telle un boomerang... quand je l'ouvre, je constate qu'effectivement c'est pas brillant... "it's complicated" comme dit un certain profil. Mais là c'est même plus compliqué à ce stade...
Donc là Kathy passe pas, passe plus, pour pas changer... Même Alan m'agace pour le coup et je me retrouve face au vide, face aux pensées... Incapable de jouer quoi que ce soit question de se détendre un brin et de pas encoooore passer une moitié de nuit à penser à la mort, à penser à ces vacances, à penser à plus loin, à penser à dans 10 ans, à penser à l'an prochain même, à penser tout court. C'est toujours quand on cherche à ne pas penser qu'on pense... Déjà ça, là je me suis occupée un peu, un peu de ménage, un peu de télé, un peu de NCIS sur l'ordi, un peu de photos d'Iris. Et Kathy qui refuse de se plier, de je ne sais pas, de se foutre avec l'un ou l'autre... De faire un truc même artificiel. Avant, j'y arrivais bien, je me focalisais sur un type, je le collais dans mes Histoires, je m'amusais comme une petite folle et c'était réglé. Jadis elle était faite pour Alan, après ça collait trop bien avec Flood mais finalement il est parti vers d'autres horizons (j'y ai repensé tiens à la relation Flood-Kathy, ça donne à réfléchir ^^') elle en a plus rien à cirer des sentiments, en fait ma Kathy est dépressive aussi, elle s'en fout de tout... C'est super. Ca fait avancer le schmilblik un personnage double dépressif... Je savais que juillet serait dur sans boulot pour remplir la tête mais gosh ^^'. J'arrive même pas à avancer donc je culpabilise, enfin bref le classique de la procrastinaton. Donc voilà, j'ai une Kathy dépressive que je n'arrive plus à faire évoluer autrement qu'en milieu professionnel... Et encore même ça ça me gonfle souvent ces derniers jours, vraiment plus moyen de la maîtriser alors que j'avais repris un peu le contrôle. C'est sûr, me suis imaginé plein de fois sa mort même en fait ça n'est pas crédible car elle a des enfants donc ne ferait pas ça. Tant qu'il y a quelqu'un à aimer, on ne se tue pas, c'est une règle maison. Je ne peux même pas tuer cette petite conne, c'est vous dire la résistance qu'elle porte en elle. Et là aucun moyen de jouer quelque chose de choquant, quelque chose qui pousserait vers de l'indicible (en plus ça colle pas du tout avec ce qui a été inventé, ça faut bien l'admettre................). Ca résiste à fond. Je crois que je suis encore plus pudique que je pensais, même dans les Histoires secrètes, je suis incapable de jouer vraiment. Peut-être par peur d'aimer ça, je n'en sais rien mais ça devient pénible, j'ai besoin de savoir, besoin d'un vrai jeu non ça n'est pas un jeu qqch, de vérité crue, pour sentir tout ce qui me travaille exister quelque part. Impossible d'en parler, impossible de confier ça, j'en ai déjà bcp trop dit, j'ai déjà tout révélé au Chat et là je ramasse les morceaux en me demandant si c'était très fin comme stratégie, même si ça devenait irrespirable, étouffant, ingérable au quotidien : il aurait fallu mentir et je suis une irréductible adepte de la policy of truth, juste au niveau personnel, vis à vis de moi. Je suis le flic le plus sévère avec moi que je connaisse. Jusqu'à en être gonflante, tiens. J'ai un mal fou à me retenir de parler, je me dis que je ne suis pas honnête et que cette honnêteté je l'ai pourtant comme principe numéro 1 avec certaines personnes. Et là j'ai pas du touuuut la sensation de redire un discours maintes fois écrit dans des circonstances très différentes et en n'ayant absolument aucune conscience d'écrire pile ce que j'avais tout au fond, là où ma conscience n'accédait pas et où elle a accédé à cause de quelques posts dont j'ai soudain compris le sens. Quatre ans après, c'est pas mal niveau délai soit dit en passant. J'ai un cerveau lent (cerf-volant, ah ah, profitez de la blague Carambar, elle me faisait rire quand j'avais six ans) (je sors ====>). Et je suis une sale conne mais ça j'avais plus besoin de me le prouver. Je suis dans la merde lol.
Concrètement, je cherche où aller avec Kathy (en fait si j'étais logique, je ne devrais pas écrire tout ça ici mais un blog secret c'est trop pourri comme idée, ça me défoule cinq minutes et puis je n'y vois plus d'intérêt, j'ai tjs autant horreur de cacher des trucs alors que je devrais savoir que vouloir être transparent est "une des pires idées dans la triste et longue histoire des mauvaises idées" - j'ai piqué la réplique dans The Lost World : Jurassic Park II, Ian Malcolm / Jeff Goldblum, ça c'est pour le quota films pourris à citer -) (en fait je devrais fermer ma gueule mais j'ai déjà une sensation désagréable d'imploser à chaque fois que je rattrape de justesse mes bourdes au rayon déclarations). J'ai cru trouver une parade, me suis jugée maligne. Me suis dit : allez, casons-là avec Shirley, ça m'occupera la cervelle looool. Mais ça résiste, ça résiste bien. Et là j'ai constaté que ça résistait là où je pensais pas que ça résisterait. Et quoi faire ? ça semble tellement artificiel. Les faire s'embrasser ? L'idée même me révulse, j'ai super peur de ce que Kathy veut, super peur de moi. Protect me from what I want, hey comme quoi Bri-Bri dit pas que des trucs cons. Si je savais ce que je voulais, déjà. Je n'arrive pas à vérifier ce que je veux exactement, l'idée me fait bien trop flipper, de vouloir tout ce que j'ai pu imaginer et plus encore. L'idée me débecte, en réalité. Je me débecte. Pour changer. Mais version dégoût violent, le plus grand dégoût que j'ai eu de moi-même de toute l'histoire du dégoût de moi. (tiens que j'écoute Bri-Bri, il faudra qu'il m'explique les paroles de sa chanson en français de Protect Me passque heu... comment dire, j'y vois des trucs super salaces et je sais pas si j'ai un esprit déviant ou si je vois ce qu'il faut y voir, ahem) (ah ben non je viens de lire les paroles françaises, putain j'ai réellement un esprit déviant, j'avais entendu autre chose ===> fuit).
Donc la Kathy, je n'ai pas réussi à la jouer avec Shirley puisque bon Kathy veut je sais pas quoi (j'ai pas réussi à introduire qqch qu'elle veuille, d'habitude je raisonne à l'envers, je joue un truc dans une Histoire PUIS j'y vois un sens, j'ai oublié qu'avant je faisais le contraire, que j'introduisais qqch qui me posait pb - mais quand le qqch est lié à la survie, pê que c'est un peu plus difficile...) et m'est avis que Shirley veut pas Kathy non plus. Donc bon. Autant dire qu'on va dans un mur. J'ai tenté de ressortir Alison genre 5 minutes lol mais elle est plus artificielle encore je le crains. Au final Kathy est la personne la plus seule que je connaisse virtuellement :p. Seule, sans... sans personne à aimer. Officiellement. Officiellement pour moi aussi en un sens. Elle est vide. Pas crédible, dénuée de sens.
Bon allez, je quitte le navire blog là, je n'arrive plus à penser droit.
En écoute : cette petite salope (lol, ça va plaire aux fans qui passent ça :p c'est affectif, je préviens :p) de Bri-Bri, de Molkette, bref le best-of de Placebo, Once More With Feeling. J'aime encore ce groupe, c'est désespérant, c'est suffisamment dépressif pour le moment et suffisamment rock pour succéder à l'EBM que j'ai écoutée cette aprèm en notant les groupes du Gothic Festival.
12 juillet 2008
Lectures
Après n'avoir rien dévoilé de mes diverses avancées psychologiques ><, je romps le silence pour un bilan je ne sais quoi.

(au passage veuillez noter que voici encore une image d'Azuzephre aka Jeff Thomas, je suis définitivement accro à Pon and Zi - ce mec dessine exactement ce que j'imagine, en bcp mieux :-) )
Ce qui me fait un bel article pour le Coffre à jouets, en général plein de trucs sombres et autres complaintes imbuvables pour tout lecteur normal (cad le lecteur beta qui cherche à se distraire et/ou à être voyeur de sexe et de quotidien en lisant les blogs). CEPENDANT, car il y a un cependant (même s'il ne va pas durer car après non seulement je vais becqueter mais aussi fermer la porte à Iris, la nouvelle arrivée *qui d'ailleurs a des mimiques qui me rappellent qqn...* et tenter de suivre deux programmes en même temps, en suivant plus Kaamelott quand même, ayant tjs un pb de mémoire) toi lecteur actuel tu as échappé au blog ancestral, composé à 90 % de complaintes et déclarations crues. Eh bien surprise, voilà un post de type complainte (ouais je sais je vous emmerde, cependant personne n'est obligé de lire et vous avez le droit de m'envoyer des mails d'insultes, je suis maso pour rappel, donc forcément j'adore ça :p) (ça c'était une private joke :p). Enfin bref, si une envie de voyeurisme ne vous traverse pas, vous avez le droit de passer votre chemin. J'ai presque envie d'être crue, je ne suis plus capable d'être aussi crue je crois, même si mon humour noir et grinçant donne parfois dans le cru, mais on va essayer, je pense que c'est nécessaire de se faire un peu saigner, et la haine sortir avec le sang et les larmes, la haine et l'amour cohabitant tjs de manière aussi proche je crois bien et avec la même intensité qu'avant sinon plus.
La relecture de ce blog fut une épreuve, une expérience bcp plus bizarre que ce que j'aurais cru. Je pensais connaître le contenu, les peines, les déchirures derrière et en fait je me suis aperçue que je n'avais rien réglé du passé. A force de l'ignorer afin d'avancer, j'ai construit une façade encore plus efficace que tout le travail de Miss Parker (qui sait quand même à peu près d'où viennent ses soucis), une Alanne, Sydnette, Thomassia et bon nombre de pseudos afin d'éviter de croiser celle que je déteste mortellement, D. Et là je me suis repris tout de plein fouet mais avec mes capacités de réflexion actuelles, cad un peu de recul, un peu de réflexion en cours, quelques idées qui germent depuis quelques mois, ce genre de choses...
J'ai d'abord opté pour le coup d'éclat, les grandes déclarations, du type "foutons tout en l'air". Je n'étais pas loin d'imploser, donc c'était ça ou rien je pense. Et ce genre de coup de tête, de coup de nerfs, aide à faire un peu place nette, à observer ce qui retombe, à réfléchir avec les morceaux qu'on dégage dans notre rage / douleur / amour / haine. Le principal problème étant que forcément on touche des gens extérieurs, qui n'ont rien demandé et qui ont leurs propres démons. Ce type de clash n'est pas idéal mais en un sens, je ne l'ai pas fait exprès, il est sorti tout seul... C'est dire si ça traînait et si cette énergie bouillonnante était renfermée. Sur la longueur, impossible de poursuivre... Fini le blog, plus de découvertes, soit... plus qu'à reprendre la routine... la vie... ou pas. Bref, là on est dans un croisement, dans une hésitation, le dernier week-end m'ayant prouvé que c'est pire que jamais, que je ne sais tjs pas comment avancer, que je ne sais pas ce que je veux et que je crois que ce que je pourrais vouloir >< me terrifie.
Après cette lecture, je suis repartie dans la lecture des blogs extérieurs, chose que je ne fais plus que peu mais que je compte reprendre (et j'ai commencé) afin de renouer contact avec mon passé, mes amis, mes connaissances, repartir sur des bases saines. Repartir sur quoi, ça je ne sais pas, j'ai depuis quelque temps du mal à envisager l'avenir. En construisant, je me suis soudain aperçue que l'avenir je l'avais envisagé d'une certaine manière, qu'il me terrorisait car je voyais son impossibilité de réalisation et donc que j'ai tenté de construire autre chose pour faire semblant. En quatre ans, j'ai tellement bien mené ce trompe-l'oeil que j'ai fini par m'y tromper moi-même, convaincre mon père, une bonne partie de ma famille, une bonne partie de mes amis. Seuls quelques-uns ont continué à me balancer quelques trucs qui auraient dû m'interpeler mais que j'ai écartés, outrée, choquée, non pas parce que je les croyais vrais mais parce que j'avais réussi à me convaincre qu'ils étaient faux.
Et je suis allée de ratage en ratage, ne parvenant pas à comprendre pourquoi je m'engageais dans quelque chose de foireux, dans quelque chose de moins foireux au départ devenu foireux (Georges), devenu atrocement étouffant et que j'ai rendu encore plus étouffant jusqu'à ce que fin s'ensuive, pour mon plus grand soulagement. Soulagement que je me suis expliquée par un "il prenait tout le temps que je réservais à d'autres", en n'allant évidemment pas chercher plus loin. Chercher plus loin revenant à remettre tout en question, ce que je ne faisais plus depuis longtemps. Remettre en question signifie se rendre compte du mur vers lequel on va, de l'absurdité de ce qu'on a imaginé, du fait que la vie future qu'on s'est construit inconsciemment est évidemment impossible et que la ou les personnes qu'on y a associée(s) ont évidemment d'autres plans pour l'avenir, ce qu'on aurait compris plus vite si on se l'était avoué immédiatement mais cet aveu était impossible. Au final, je suis donc dans une perspective alléchante de non avenir, d'avenir professionnel cependant et c'est déjà ça. Chanceuse au travail, malheureuse ailleurs je suppose.
Il y a cependant des avancées, dont la sociabilité. Je suis capable de parler à des inconnus, d'échanger plus de deux phrases avec eux. Je n'ai fait qu'une seule crise de nerfs au travail ><, okay je n'en faisais plus du tout mais vu ce qui se trâmait, ça serait presque positif. Je suis à nouveau en dépression légère mais je le sais, ce qui est plutôt positif puisque j'étais en absence de vie pdt longtemps... Je me suis aperçue que j'avais laissé le cutter là où je l'ai reposé après une crise et n'y avais plus touché depuis un nombre de mois que je qualifierai de conséquent. Okay sur le plan alimentaire ça ne s'arrange pas, j'ai tjs un appétit d'ogresse, tjs autant de complexes, tjs autant de procrastination pour tout. Bref, j'ai effacé des problèmes pour les retransformer ailleurs (j'ai pris 10 kilos en 4 ans, sans vraiment m'en rendre compte, sachant que j'avais déjà pris 10 kilos en 3 ans juste avant). Et en quatre ans, je n'ai pas avancé d'un iota sur la résolution des problèmes majeurs de ce qui n'a pas eu le temps d'être une jeunesse complète. Normal, puisque j'ai passé mon temps à ignorer 80 % des problèmes puisqu'invisibles pour ma conscience et à ignorer les 20 % visibles pour cause de "manque de temps / autre chose à faire / autre chose à penser / non ça n'est pas possible actuellement". Entre la procrastination et l'aveuglement, on peut dire que la Syd a fait fort.
Je suppose que je dois redresser la barre, soit continuer à faire semblant, soit construire un autre semblant, mais j'ai intérêt à trouver vite car en ce moment j'ai tendance à l'ouvrir, à être sincère, à déclarer des trucs ENORMES qui se doivent de rester secrets, bref ça lâche, le miroir se fendille alors que ce miroir de la vie se doit de rester entier, avec Syd en héroÏne de la série qu'elle se construit , surtout sans chercher à inclure Kathy, celle qui pourtant sauva tjs tout... IL faut dire que j'ai tenté je ne sais combien de fois de me réconcilier avec cette connasse sale petite pute désobéissante... avec ce double mais il faut croire que je suis encore plus fâchée avec moi-même que je ne le croyais. Coupable d'inceste, de lèse-majesté, d'atteinte au corps, et les vieux classiques "oubliés" d'homosexualité latente, de meurtre (évidemment, je me sens tjs coupable d'un truc auquel je ne peux rien), de non-dispute-qui-devait-changer-ma-vie-et-que-je-n'ai-pas-eu-les-couilles-de-lancer. Merde c'est pas parce qu'un de nos parents végète dans un fauteuil en état de légume plaintif, geignard et immonde qu'on ne doit pas lui dire ses quatre vérités en face, à savoir qu'elle est une sale petite conne bouffée par la dépression - au point de vouloir que les autres passent leur temps à la plaindre et à téléphoner à tout le monde en ce sens, ce qui te fiche la honte un max, à toi qui essaie d'avoir une vie normale en apparence... la cacher quand une copine vient à la maison, ce qui certes est arrivé une seule fois looool... -, la maladie mentale et son éducation de merde *malgré tout l'amour que je porte à mes grds-parents avec qui je n'ai pas eu l'occasion de me friter autour des mêmes sujets vu qu'ils sont morts avant qu'il ne constituent un pb pour moi*. Ou alors si peut-être c'était une bonne idée de pas le faire, d'avoir pitié, de fermer sa gueule car effectivement c'était pas le moment (il n'y aurait pas eu de bon moment alors durant toutes ces années...) et de juste être un peu sadique pour compenser (oui en moi se cache une sadique en puissance, vous êtes prévenus) (mais avec un super bon fond paraît-il ><, ce qui est un peu problématique). Résultat des courses : ce qui posait pb a été peu à peu enfoui pour cause de (suivant les années) :
- maladie qui est censée être le centre de la famille, donc de la ville, donc du monde et exit mes pb de sale petite égoïste qui s'enferme dans sa chambre (au passage, ça m'a évité de me pendre ou d'avaler les tonnes de médicaments, ceux-là même qui traînent tjs à la cave et que je vais reluquer régulièrement de manière à me dire limite à haute voix les jours om je déconne sévère "oui je pourrais le faire, je pourrais avaler tout ça et crever mais noooon je ne le fais pas, car j'aime, même si je suis malsaine j'aime et au nom de ça, de la confiance qu'on me porte, de l'amitié qu'on me porte, je ne le ferai pas") (au passage je me dis de temps en temps que c'est vaguement malsain ET que je devrais pê tout jeter ET que si ça tombe comme c'est passé la date même si je les avalais tous je mourrais même pas donc que ça sert super à rien de garder ça). A la même époque on m'a sorti pas mal de trucs que je n'ai tjs pas avalés... Déjà on m'a prise pour celle que je n'étais pas... A l'école on me prenait pour une demeurée capable seulement d'avoir des bonnes notes. Avoir de moins bonnes notes n'y a rien changé et je regrette un peu d'avoir sacrifié mes capacités de travail afin d'essayer de m'intégrer. J'ai reparlé avec un mec du collège récemment qui se demandait s'il avait bien affaire à la même fille... Oui, oui, mais un peu plus extravertie hein ><. Ensuite on m'a traitée d'égoïste, de personne incapable d'aimer, de fille qui s'en fout de tout. Ca j'ai tjs pas avalé, j'avalerai jamais. S'il y a un truc qui me caractérise et j'en suis bien consciente, c'est ma capacité à me dévouer jusque l'absurde et la mort si besoin est. J'aime avec infinité et même mes ennemis j'ai eu bcp de mal à les détester ><. Ca se rapproche de la plus profonde connerie. DONC qu'On, cad ma connasse de mère incapable de m'élever autrement qu'en m'étouffant, s'imagine que je ne l'aime pas, ça me TROUE. Putain de bordel de merde, avoir tant de haine n'est-ce pas aimer le plus profondément qui soit ? Evidemment il lui paraissait difficile de comprendre pourquoi je m'embrassais pas un corps puant et débectant (elle a quand même obtenu en secret par le frangin et moi-même le surnom de GTP aka Gros Tas Puant) (sur la fin, quand vraiment c'était INSUPPORTABLE et que si je n'avais pas eu Internet, le forum, Nathalie et mes amis les plus proches que j'aime donc avec infinité aussi ><, je me serais supprimée sans même réfléchir). Noooon ça ne pouvait pas lui venir à l'esprit que pour moi ce GTP n'était PAS ma mère mais une caricature d'elle-même, qu'elle allait de plus en plus vers la caricature et que soit je me sauvais soit je devenais complètement CINGLEE. On m'a vaguement fait comprendre aussi (des profs, mes parents) que si j'étais le bouc émissaire, je l'avais cherché. Avec les années, je cherche encore ce que j'ai fait de travers. Ce que j'ai fini par trouver est que... J'avais un caractère d'extra-terrestre à l'époque, dû à la sur-protection maternelle donc à cette connasse qui m'a balancé ensuite que c'était ma faute si certains trouvaient malin de me faire tomber pour me fracasser le crâne. Si c'était à refaire, j'enverrais chier la mère et les autres et je deviendrais une sale rebelle comme bcp au collège. Si ça tombe, je serais devenue une sale conne comme eux, aurais adopté leurs codes et un boulot de teigne et des amis de merde. Et du coup en fait me dis qu'heureusement que j'ai été comme ça, ça m'aura au moins évité ça. Même si je me retrouve ET, à moitié Tom Meighan, à moitié schizo lol, complètement dépressive et paumée. M'enfin au moins je ne suis pas une sale conne imbue d'elle-même. Merci maman. Maman, maman, maman <-- nan je m'entraîne car comme je déteste le mot, l'idée de maternité (je ne veux pas d'alien dans mon ventre, merci) (si un jour j'ai une copine, et qu'elle veut un alien, elle le porte :p) (ou on adopte :p)
- aggravation de la situation avec genre des pensées coupables du style "bon là si elle crevait ça m'arrangerait, parce que ça devient difficile à vivre quand même" et au final tjs la pensée qque part "nan mais c'est quand même pas moi qui l'a fait crever, hein ??" (c'est idiot mais bon).
- deuil soit mon père "maintenant on va parler". Cad lui il cause et moi j'encaisse. LOL. Surtout garder le sourire, surtout ne pas flancher, même s'il a les larmes aux yeux, SURTOUT s'il a les larmes aux yeux. Rester neutre, un masque, en cire, de marbre comme celui qu'on ne doit pas lui imposer en avalant aussi des putain de médocs à destination de non-retour.
- flipper sa race mortellement et plus encore sans bien tout analyser quand qqn d'autre a la même idée que vous, vous la pique sans le savoir et qu'on se rend alors compte que oui, il faut tenir, rien que pour elle, c'est suffisant comme idée et c'est tjs mieux que "tenir pour sa famille", idée qui s'effrite tjs au bout d'un moment, aussi proche soit-on de sa famille. S'ensuit alors la logique du "tant qu'elle tient je tiens". Ca marche sur la longueur, croyez-moi, ça marche encore. Tout oublier, tout foutre de côté pour être alors aussi fréquentable que possible pour tout le monde, car on est bien obligé face au monde, face à la douleur des gens, face à tout. Car se laisser aller dans la douleur n'est pas une solution et qu'on le sait pour avoir expérimenté, pour être tombée en dépression, pour avoir constaté que personne ne peut nous comprendre car surtout pas nous-même... Soit dit en passant, je n'ai pas trouvé de solution à cette douleur, je serais tentée de penser qu'il n'y en a pas et qu'à part un psychiatre, une camisole et/ou des médocs, plus grd-monde ne peut grd-chose pour moi. Sauf si par miracle, j'arrive à construire au lieu de détruire mais que je m'y prends mieux... Sauf que tout mettre à plat est impossible et que j'ai PEUR de ce que j'ai compris récemment, PEUR de ce que ça signifie, PEUR du non-futur, PEUR, ABSOLUTE ANGST, FULL FEAR. Et d'autant plus peur en décryptant tout peu à peu, les messages, les écrits, les histoires, les posts, touuut. En me disant que je suis quand même vraiment, vraiment malsaine.
Je suis devenue plus experte que ce que je croyais dans le domaine de la non-communication. Parallèlement et c'est là que c'est rigolo, la communication est justement une des branches les plus importantes de mon métier. Oh oh oh, on se marre trop ici je sais. J'aurais presque eu tendance à reprocher la non-communication quand je me suis aperçue que je maîtrisais l'art au point de ne pas m'en être rendue compte, de ne quasiment plus communiquer avec moi-même et de ne plus communiquer quasiment avec mon double, Kathy. Détester un personnage qu'on s'est créé est quand même un sacré paradoxe. Maintenant que j'ai trouvé pourquoi, je me demande si je ne dois pas faire le test ultime, celui qui me fait peur au dernier degré mais qui résolvait tout avant : le test virtuel. Au collège et un peu au lycée, quand j'avais un problème ou que je n'arrivais pas à m'avouer quelque chose, je l'introduisais peu à peu dans mes Histoires et quand j'avais bien testé, je me rendais compte si je m'étais trompée ou si le problème était plus étendu que je ne le pensais. Kathy est quand même née sans mère (beeeen tiens)(sa mère a disparu et on ne sait si elle est morte), avec un père qui s'est occupé d'elle sans qu'elle sache que c'était lui (c'est affolant comme les // vont loin, c''est exactement mon cas, alors que je l'ai INVENTE), aucune relation masculine stable, amoureuse en secret avec non-réciprocité (avant il y en avait, mais depuis j'ai compris que c'était impossible, si j'établis un // complet, forcément ça n'est pas réciproque mais je crois que je vais devoir transformer bien plus...), rien de stable malgré des constructions réussies, affectivement et professionnellement. Cette sale petite pute fille imaginaire me ressemble donc trop à mon goût, nous sommes donc fâchées. D'autant plus qu'elle est jolie. Et qu'elle réussit vraiment. Que moi je patauge lamentablement et ajoute à mon palmarès... toucher les gens que j'aime qui n'ont rien demandé, ce qui est tout de même la dernière chose que je voulais.
Et à présent... j'ai adopté la stratégie du... wait and see... l'autruchon gris (comme dirait mon père lol), la bestiole sans âme, le je ne sais pas quoi... Surtout ne rien dire, surtout ne rien montrer, surtout ne rien bouger, surtout ne rien faire tant que l'extérieur ne mouve pas. Et s'il ne mouve pas, on ne mouve pas. Et ce jeu-là peut durer longtemps mais c'est tellement plus rassurant que l'idée qu'on pourrait vraiment tout foutre en l'ai et perdre ses seules raisons de vivre. Que ça n'est pas viable en dehors. Et alors constater que justement on ne s'était pas rendu compte de l'importance qu'on accordait, qu'on croyait savoir mais qu'on ne savait pas, à quel point c'est VITAL, à quel point il est impensable qu'il y ait autre chose que ça. Et se dire soudain qu'on est piégée. Face à un mur. Dans une impasse. Dans une situation ou on ne peut plus reculer mais où il est trop dangereux d'avancer.
En écoute : les ronronnements d'Iris et ses petits cris pour que je m'occupe d'elle (elle a bcp dormi et a été super choute alors bon ^^)
En pensée : oh oh j'ai raté la moitié de Kaamelott et je n'ai tjs pas mangé.
[edit] J'avais oublié le contenu du livre V, ouch. Plus beau c'est difficile. C'est là qu'on voit qu'Astier guérit avec Kaamelott une dépression violente ahem.
22 juin 2008
strange days

Parfois j'aimerais ne pas jouer Jarod et ne pas... faire un pretend, style géant, style sur plusieurs années. Ou alors va falloir que je m'en construise un très beau, nouveau. Rayer le Tom style. FUCK THE TOM STYLE. FORGET IT.
Plus ça va, moins la communication passe je crois et en même temps j'ai l'impression inverse, limite plus besoin de parler. Et pourtant... je me retrouve face à un mur actuellement, que j'ai dressé moi-même je le crains.
I forgot... Sick of school too...
fond sonore : One Hundred Years, Cure...
20 juin 2008
CARESSE

"La caresse est le produit d'un long polissage de la bestialité"
Pierre REVERDY
31 août 2007
En attendant...
J'écris sur ce que j'endure
Les petites morts, sur les blessures
J'écris ma peur
Mon manque d'amour
J'écris du court
Mais c'est toujours
Sur ce que je n'ai pas pu dire
Pas pu vivre, pas su retenir
J'écris en vers
Et contre tous
C'est toujours l'enfer
Qui me pousse
A jeter l'encre sur le papier
La faute sur ceux qui m'ont laissée
Ecrire, c'est toujours reculer
L'instant où tout s'est écroulé
On n'écrit pas
Sur ce qu'on aime
Sur ce qui ne pose pas
Problème
Voilà pourquoi
Je n'écris pas
Sur toi
Rassure-toi
J'écris sur ce qui me blesse
La liste des forces qu'il me reste
Mes kilomètres de vis manquée
De mal en prose, de vers brisés
J'écris comme on miaule sous la lune
Dans la nuit, je trempe ma plume
J'écris l'abcès
J'écris l'absent
J'écris la pluie
Pas le beau temps
J'écris ce qui ne se dit pas
Sur les murs, j'écris sur les toits
Ecrire, c'est toujours revenir
A ceux qui nous ont fait partir
On n'écrit pas qu'on manque de rien
Qu'on est heureux, que tout va bien
Voilà pourquoi
Je n'écris pas
Sur toi
Rassure-toi
J'écris quand j'ai mal aux autres
Quand ma peine ressemble à la votre
Quand le monde me fait le gros dos
Je lui fais porter le chapeau
J'écris le blues indélébile
Ça me paraît moins difficile
De dire à tous plutôt qu'à un
Et d'avoir le mot de la fin
Il faut qu'elle soit partie déjà
Pour écrire " ne me quitte pas "
Qu'ils ne vivent plus sous le même toit
Pour qu'il vienne lui dire qu'il s'en va
On n'écrit pas la chance qu'on a
Pas de chanson d'amour quand on en a
Voilà pourquoi, mon amour
Je n'écris rien
Sur toi
Rassure-toi
Je vous laisse deviner ce que c'est, de qui c'est, d'où ça vient, en général les gens s'arrêtent au titre avec un préjugé quand on leur indique, je donnerai la solution plus tard (trichez pas avec votramigoogle, je vous vois d'ici :p). Passque bon j'ai jamais écouté cette chanson même si j'aime assez bien son interprète (je sens que ça va me valoir des remarques comme pour quand j'ai dit que j'allais au concert de Calogero ça >< loool) mais là, le texte m'a interpelée. Marrant, je tentais de m'expliquer ça dans ma tête, mon envie de non-expression et en fait bah on m'a filée la solution, tout cuit sur un plateau que j'avais plus qu'à dire "ah ben voui, tout pareil" lol, même si moi j'ai plus bcp envie d'écrire sur les blessures mais plus sur la musique, passque la musique ça fait guérir et ça rappelle les blessures mais sans les dire, en plus pudique en somme.
J'ai fini mon copitage de fichiers sur Mon Très Beau Nouveau Disque Dur Externe que j'ai eu à mon pôpa-à-moua pour mon niniv' [mode gaga OFF], soit... je prépare (enfin !!) les reviews des concerts ;). Pis j'écoute que du non-écoutable pour plein de gens mais moi j'aime bien :p, du Mylène, du Placebo, du Thy non pas du Thy, du Le Forestier passqu'elle est bien sa maison bleue, des tas de trucs qui me font penser que visiblement j'ai pété un boulon. Voire deux. Je vais faire grève de l'expression je pense :p, le strict minimum sur les choses bien, peu sur les choses qui vont pas bien (en l'occurence j'ai pas bcp à me plaindre), et pis le reste les autres les diront pour moi lollll, ça sert à ça je crois les chansons : à expliquer des trucs quand on est trop pudique et pas assez brillant pour l'écrire.
EDIT : hihi je consultais mes stats, chose que je fais pas si souvent mais qui me fait marrer... et là les mots-clés : "sydnette" (ouais normal :p), "simpson", "chieuse du lin" (c'est quoi ? o_O), "encre s move" (là aussi je reste perplexe), "reach out signification" (enfin un truc logique :p), "green day dans les simpsons", "fond écran green day", "générique Simpsons par Green Day", "green day"
Okay, ben j'adore pas Green Day mais ils me font une puuuub looool. Me demande ce qui est populaire : "sexe", "trouver son chemin", "astrologie", "route", "mappy", "paris hilton", "sydnette en string". Non sérieux, chuis fichue d'augmenter mes visites d'un coup looooooooooooooooooooooool.
23 août 2007
A Kind Of Magic
I'm hearing secret harmonies.
Et comme j'ai pas envie d'être bavarde en un sens mais que rester silencieuse sur le blog ça le fait pas, je vous laisse avec ces musiques à hurler :
Car des musiques ne valent pas mieux qu'un discours - encore faut-il avoir qqch à déclarer - mais là j'ai pas le cerveau à finir de rédiger les reviews, ça attendra encore un tt petit peu ;) ^^ alors des guitares qui s'envolent suffiront pour ce... matin ^^
Pour le coup j'inaugure une rubrique tiens ^^ ;) passque le Grimoire c'est pas tjs négatif ^^ au fond ;) mais ça je savais pas bien ^^
06 août 2007
Dreaming Of Me
Ah ah.
Non pardon, je trouve mon titre hilarant. Déjà passque je sais pas saquer la chanson (de Depeche Mode, au passage) donc c'est paradoxal puisque c'est le seul qui me vienne en rapport avec la thématique du jour, à savoir le rêve. Alors vous commencez par enclencher le bouton et vous écouter ça (rien à faire mais Canalblog c'est vraiment fantastique comme plateforme) :
Vouaaaalaaaaa. Et maintenant que vous êtes bien au calme, éventuellement vous buvez frais (ahem) et vous lisez la suite gentiment, bercés par la voix de Jeff (oui j'ai fait sobre et classique ce soir) (d'accord si je voulais être classique, limite snob, j'aurais dû évoquer le père ;) en fait ;) ) (mais bon comme Forget Her est encore liée à Georges, je me méfie, sinon ça va encore être un de ces artistes dont j'ai gravé l'oeuvre, loin de moi pour l'oublier) (ça paraît bizarre mais j'ai retenu quelques leçons de vie de ce que racontait Berberian dans Journal d'un album et bizarrement des détails).
There is a child sleeping near his twin
The pictures go wild in a rush of wind
That dark angel he is shuffling in
Watching over them with his black feather wings unfurled
The love you lost with her skin so fair
Is free with the wind in her butterscotch hair
Her green eyes bloom goodbyes
With her head in her hands and your kiss on the lips of another
Dream brother
With your tears scattered round the world.
Don't be like the one who made me so old
Don't be like the one who left behind his name
'Cause they're waiting for you like I waited for mine
And nobody ever came
I feel afraid and I call your name
I love your voice and your dance insane
I hear your words and I know your pain
Your head in your hands and her kiss on the lips of another
Your eyes to the ground
And the world spinning round forever
Asleep in the sand with the ocean washing over
Ca peut signifier tellement de choses un tel texte.
Marrant mais ça correspond à la thématique de mon voisin soleil, j'y songe à l'instant.
En ce moment ma manie c'est le déléyage comme si j'en disais bien trop déjà, comme si la peur de l'expression revenait à la vie. Le mieux ça serait un beau lavis sans rien d'autre sur la toile, juste de l'encre délayée, question de tout dire et rien à la fois. Les mots sont effrayants.
Je fais des rêves bizarres en ce moment, parfois je rêve d'amis (successivement Jack, mon soleil, etc etc, me souviens de que dalle d'ailleurs ><), parfois très réalistes, genre j'ai rêvé de la manière dont je teintais un truc en bois (d'ailleurs l'élément peinture me paraît de plus en plus comme évident comme moyen d'expression, l'odeur me manque, le toucher aussi, tout en fait), parfois pas du tout réalistes. Alors ma Zumelle sera ravie d'apprendre quand elle lira ceci qu'elle et moi cette nuit étions à l'intérieur du fameux studio d'enregistrement devant lequel nous avons déliré et précisément qu'il s'était passé qqch, qu'on était dans notre droit et que le mec qui s'occupait de ça (me demandez pas quoi, je sais déjà pas ce qu'ils avaient fait de mal ni qui au juste se trouve derrière ce "ils" lol) nous a déclaré "ben vous avez qu'à le dire à notre patron !!"
"Okay où est son bureau ?"
"Là il enregistre studio 5" (me souviens très bien du numéro lol)
"D'accord"
Ni une ni deux nous y allons, traversons le hall, descendons quelques marches, passons dans une grande pièce essentiellement orangée où se trouvent plein de tables, avec un bar pas loin. En fait ça tient très fortement du restaurant universitaire niveau allure lol. Et là je réfléchis à ce que je vais dire à ce monsieur qui est à la fois artiste et directeur du studio. Là il est avec des amis, ils bossent sur un projet. Je revois son allure, réfléchis à ses manières, ses habitudes. Physiquement et tout, c'est une sorte de Brian Eno lol. Et j'ai tout mon texte bien en tête. C'est là que je sais plus comment nous apprenons que Dave Gahan enregistre là. Et tandis que des mômes sortent de la crèche, dont une petite blonde que je connais de vue (est-ce une référence à Stella ? ce rêve est assez débile et décousu lol), on entend quelques vagues sons étouffés sortant du studio juste à côté (le 3 je crois).
Et là je me suis réveillée.
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[edit] comme chuis pas sûre que cet article air été lu, je me permets de rajouter un morceau, finalement ;)
I got this strange strange feelin
Deep down in my heart
I cant tell what it is
But it wont let go
It happens every time
I give you more than what I have
But now all I need is a little time to sing this song
And I think were gonna find a way to lose this strange feelin
All around I feel ya, darlin, feel ya darlin
When youre home all alone
Oh, dont you need somebody to talk your troubles to
Ah, lord I know I wanna catch the morning train, lord the first thing
Oh, I wanna hear you say were gonna take that strange feelin
Oh, take it all away
Well its just like a mockingbird a-singing on a hillside
Churping at his morning song
But dont you weep dont you fret dont you wail dont you moan
Cant you hear that whiporwill a-callin?
Now dont you worry
Your daddys comin home
Hes gonna chase those blues away
And believe me when I say
Were gonna lose that strange feelin all around all around...

