29 octobre 2008
Rose
So Like A Rose. Je n'avais jamais pris la peine d'écouter ce titre convenablement, n'étant pas naturellement attirée par les mélodies dépouillées en dehors de l'electro minimale et de quelques morceaux. Tellement ascétique et terrifiant de beauté. Il doit être écrit quelque part que mes chocs musicaux se passent la nuit, de préférence en voiture. Parmi les plus beaux moments de mon existence, de quiétude, quand mon esprit fait corps avec l'univers tout entier me semble-t-il. Quand j'ai confiance et que je n'ai plus peur pour le château. Quand tout est possible, quand je remercie les cieux, quand ce bleu nuit m'enveloppe et me rassure.
Je crois que c'est pour cela que je déteste autant les critiques musicaux. Il ne savent pas ressentir, penser, exploser, se fondre dans la mélodie, ou ils l'ont oublié, ou pire encore se conforment à une position en ignorant ces chocs émotionnels. Et les auditeurs s'y mettent également, évaluent une "qualité", en une à cinq étoiles comme on note un vendeur sur Ebay. Reproches, remarques techniques, mise en contexte, reconstitution des faits. Diantre, c'est une oeuvre, pas une scène de crime. Voilà ce que je reprochais déjà aux critiques littéraires, aux enseignants qui m'ont conduite peu à peu à oublier de lire pendant plusieurs années. Dégoût profond. Décortiquer, analyser, mettre à plat, structurer. Je garde le ressenti.
Ces moments sont relativement rares mais intenses. De la douceur d'Occitania de Hutin qui m'apaise toujours. De la voix rocailleuse de Stephan Eicher qui se fait murmure et me berce. De la magie de Black Celebration un soir d'un jour essentiel. Du choc de Only When I Lose Myself quand l'esprit et la musique font corps, si je puis dire. De la délicatesse d'Insight qui me fait sentir l'Invisible si profondément. So Like A Rose...
It's a kind of magic. Ne pas redescendre trop vite.
19 octobre 2008
Un jour, dans un accès de rage, j'achèterai un Macintosh
On n'en est pas là et un ami a eu tous les ennuis du monde avec Apple, donc pas sûre de la fiabilité... Cependant... suite à un problème technique avec mon super disque dur LaCie qui était très gentil et serviable avec moi depuis son achat (lui !) et bien qu'étant sur Xp qui me pose largement moins de soucis que l'espèce de chose sur mon ordi portable (qui dégagera probablement après fin de garantie), j'ai réfléchi. Oui, ça arrive. Et j'ai déduit subtilement que mes problèmes avec ledit DD coïncidaient avec des mises à jour de Windows non contrôlées. Un moment d'inattention, j'ai laissé l'ordi allumé, retrouvé l'ordi redémarré, ce qui correspond en général à des manigances de Windows. Il faudra d'ailleurs que je trouve où empêcher ces maj automatiques... je pensais avoir indiqué "toujours me demander", semblerait que non. Bref, c'est donc ces saloperies de maj qui provoqueraient une erreur au niveau du "périphérique stockage USB de masse ne démarre pas" avec un super code 10 qui correspond généralement à un pb de drivers (ceci dit un problème de drivers est plus facile à résoudre qu'un DD complètement naze, ce que pour des soucis de santé mentale je préfèrerais ne pas avoir à affronter). Acte. Désintallations des vilaines maj (au passage on me signale que mon DD risque de ne plus fonctionner correctement, ça tombe bien depuis l'installation de ces conneries c'est précisément ce qui se passe). J'ai tout de même tenté de brancher le DD externe sur l'ordi portable, même souci. Un peu inquiétant. Me demande si un disque dur "infaillible" existe, à ce jour j'ai surtout connu le cas du "a un souci, on ne sait pourquoi, on perd toutes les données"... J'ai même l'impression mais peut-être me trompé-je, que les systèmes sont de plus en plus instables, et les disques durs de moins en moins fiables. Ce que, en bonne vieille conne amatrice de vieux machins, je mettrai en parallèle avec les voitures actuelles qui ont tendance à être naze après 10 ans tout juste alors qu'avant on gardait les 2 CV 20 ans au moins (vous savez que des Pontiac FireBird Trans Am de 1982, oui celles de K2000 / Knight Rider, roulent encore ?! eh bien voilà...). La preuve en est chez Renault, certaines marques récentes ont déjà disparu de la circulation, alors que des R19 blanches à la con comme la mienne on en voit encore, ainsi que des R25 même si de moins en moins, et des R21 Nevada. Pas increvables mais rudement costaudes comparées aux machins plastiques que je vois de plus en plus. Je généralise peut-être un peu trop mais j'aime forcer le trait ;). Peut-être est-ce une illusion, une déformation, et ne possèdé-je moins toutes les données nécessaires à une analyse.
Il n'empêche que, si on en revient aux ordinateurs, d'un point de vue strictement personnel, mon bon vieux Commodore 64 est toujours debout, certes sans DD mais si on part sur le DD, le bon vieux PC 256 marche encore, Windows 3.1 tourne dessus, on peut aller sous DOS et magouiller au besoin. Certes il ne permet pas de faire tourner Photoshop CS2 LOL. Mais aucun souci majeur avec, en plus de 15 ans de carrière. Alors que j'en suis bien au 3e DD fichu (dont un juste après l'achat de l'ordi - mon frangin - ce qui est très fort, surtout que le matos était pas dégueu), un pb de carte mère, deux boîtiers DD externes fichus, 2 DD externes HS. J'aurai limite tendance à retourner tapoter mes textes sur mes vieux coucous, qui certes n'allaient pas sur Internet, mais ne m'emmerdaient pas autant. Et tant qu'à faire, balancer les CD et n'écouter que des vinyles
(parenthèse musicale permettant de vérifier que mes articles sont toujours un vrai capharnaüm... ça très sérieusement j'y crois fermement. Le CD m'agace, je n'ai plus envie de les acheter, ils s'abiment plus vite et le petit format ridicule ne me donne pas envie de les respecter, d'où ce fameux pb de dégradations en surface : ça t'échappe des mains, ça tombe sur le sol, ça s'empile et en fait tu t'en fous un peu car "en général t'arrives à relire". C'est petit, c'est chiant, la pochette tu la regardes à peine et de toute façon les trucs intéressants, vraiment intéressants, sont pas sur CD. Donc les CD je les respecte fort moyennement. Avant j'y arrivais, plus maintenant. Jamais j'oserai faire ça à un vinyle looool. J'ai noté tout à fait sérieusement l'évolution de mes pratiques musicales. Le mp3 je ne le respecte même plus, je joue tous les morceaux dans n'importe quel ordre, je n'écoute parfois pas le morceau jusqu'au bout, je zappe à qui mieux mieux. En bref, à moins de me constituer une playlist et de m'y tenir, je n'ECOUTE plus, je zappe. Ce qui me pose pas mal de problèmes, je découvre énormément de choses mais un peu trop superficiellement à mon goût. Alors que je connais toutes les paroles de mes vieux albums de Sting, George Michael ou Novacaine. Okay, j'avais une culture musicale bancale, défaillante, de mauvais goût souvent, mais je respectais plus la musique. M'étant rendue compte de cela, j'ai pris le parti de me forcer un peu à écouter des albums complets, ce qui est plus facile avec un vinyle : si tu déplaces le diamant, tu es bcp moins sûr de l'endroit où il atterrit par rapport à un mp3 ou même un flac *j'aime bien les flac, ils ne me rendent pas sourde, eux*. Je rachète donc de plus en plus de vinyles, par exemple en braderies, et force est de constater que ça n'est pas forcément plus cher, et le choix est plus pointu et plus intéressant soit dit en passant, surtout en ce qui concerne l'underground),
revenir au papier et au stylo plume (au moins à part foutre le feu, renverser du café, ne plus savoir relire et perdre le papier, c'est un format à peu près sûr) (et essayer de foutre le feu, renverser du café, relire un fichier corrompu et égarer un fichier, oui l'ordinateur sur ce plan n'est pas vraiment supérieur). C'était le post vieille conne agacée du jour. On part vers de plus en plus de performances, de possibilités, de technologies certes, mais avec de plus en plus de failles, de soucis matériels, d'instabilité. Le progrès, vous dîtes ?
17 juillet 2008
En fin de nuit je couche avec des filles (mais je suis interrompue)
(J'inaugure le Grimoire Strange Things comme Trucs Bizarres Qui Ne Sont Pas Franchement Pas Déprimants Mais En Même Temps Pas Joyeux Ni Rien Et Qui Donnent A Réfléchir).
Déjà merci à vos commentaires, particulièrement à Luinil, ça m'a fait réfléchir, je vais te répondre (j'ai attendu afin de mûrir tes réflexions et l'évolution de la mienne, ça m'a fait bcp de bien) (déjà j'étais assez surprise, je lis encore ton blog - faut dire l'adresse a pas bougé et est facile à retenir donc même au boulot je pouvais le faire :p - mais je poste un commentaire par an à peu près donc ça m'a étonnée de voir que tu lisais encore le mien ^^).
Dans la série "je balance tout et c'est ma joie" ou plutôt "sinon là je pète les plombs", le rêve de cette nuit était bien comme il faut lol. LE truc étant que j'ai un 2e Syndrome Erwan en peu d'années looool (ça signifie forcément qqch, qu'il faut interpréter, comme le Syndrome Erwan original qui devait évidemment pas être pris au pied de lettre et heureusement looool). Pour rappel, puisqu'évidemment vous n'avez pour la grosse majorité suivi le Très Vieux Blog Moisi de la Lune Bleue (qui portait d'ailleurs pas du tout ce titre-là), j'ai fait en 2e année je crois un rêve à la con. Ca se passait dans un acsenceur, et le type - le fameux Erwan, ça a bien fait rigoler Chloé qui le connaît, quand je lui ai raconté un midi à Boboland - avec moi est du genre beurk, pas au sens premier mais juste pour moi, pas mon truc mais alors pas du tout, jamais fantasmé, jamais envisagé. J'ai donc jamais compris comment mon cerveau avait pu mélanger des trucs pareils >< (oki j'avais parlé de lui ou un truc du genre, ça a dû suffir, euuuurk). Et là ben c'est l'équivalent au féminin lol. La fille que j'ai jamais imaginée comme ça, avec laquelle il pourrait rien se passer, pas du tout mon truc physiquement comme moralement lol, juste sympa, une copine à moi o_O mais dont je suis pas proche du tout, une connaissance en somme. Le cerveau fait des trucs étranges parfois. Ce matin, donc, j'étais avec elle, dans ma chambre a priori car à un moment je la plaque contre un mur et y'a mon poster de Stephan Eicher derrière la porte donc ouep ça colle 'achement bien niveau décor. Puis après (? la chronologie des rêves n'est pas exacte) dans un lit, enfin bref :p. Ca va pas bien loin - mais un peu quand même, on jouait pas aux cartes lol - car... qqn a sonné à la porte et je me suis réveillée.
Dans un drôle d'état puisque je ne savais pas trop quoi en penser. Non pas que les rêves avec des filles me dérangent mais :
- d'habitude c'est personne que je connais (sauf le fameux Rêve Dérangeant du mois de mai où okay c'était pas vraiment poussé mais la suggestion est tjs pire chez moi :s)
- d'habitude je m'en souviens pas, les rêves avec des filles dont je me souviens datent de plusieurs années, comme par hasard... (sauf le fameux Rêve Dérangeant du mois de mai)
- pas avec elle, eurk eurk looooool, en plus elle fume, non mais sans dec' :p - okay j'ai vécu avec des fumeurs pdt 3 mois là lol mais bon je sais que je cesse de respirer sinon :p, trop d'allergies ^^' qui se sont bien calmées en rentrant quand même -.
Par contre me souviens nettement avoir pensé dans le rêve "ouais mais avec elle c'est pas grave si ça foire", aheeeemmm là j'aurais comme qui dirait un élément intéressant (déjà c'était de la baise pure, chose que j'ai pas vraiment pratiquée lol, c'est nouveau chez moi, même en rêve et j'ai pas l'intention de commencer pourtant :p) :
- c'est pas grave si je lui plais pas
- c'est pas grave si elle me plaît pas
- c'est pas grave si on se plaît pas
- c'est pas grave si ça va nulle part
en gros en opposition à d'autres choses, je détaillerai pas mais je vois bien... J'ai pensé en plus de tout ça "en plus je crois qu'on se voit plus officiellement à la fac l'an prochain vu qu'on est pas dans la même section à tous les coups elle fait G***".
LOOOOOLLLL là c'est assez facilement interprétable, une fois n'est pas coutume dans mes rêves :p.
M'enfin ça m'a bien travaillée quand même ^^'. Mais je sens que c'est positif car souvent je ne me souviens de que dalle et souvent aussi mes rêves m'aident à confirmer qqch, c'est juste un reflet mental après tout.
LE commentaire de la semaine revient à Luinil et je vais te répondre ici car je sens que je vais développer (je me connais, jétais la reine pour faire déborder les cases dans 20six et devoir tout réécrire car il m'effaçait tout, ce con). Déjà je copie-colle le commentaire comme ça je pourrai répondre style commentaire de texte. J'espère que ça t'embêtera pas, Luinil (comme on n'est pas aux mêmes heures sur msn, peux pas te demander et là un mail ça va être long, j'ai envie de poster maintenant, au pire j'efface après si ça t'ennuie) mais ma réflexion a vraiment avancé comme ça ^^ donc je trouve assez logique de procéder ainsi ici.
Luinil a dit :
Quel déballage sur ces derniers posts! Je sens le besoin de te défouler. J'ai souvent eu ce besoin de sortir de ma tête tout ce qui m'étouffe, mais je n'ai jamais pu l'écrire sur un blog. Pourtant, c'est une réponse qu'on a besoin. Une réponse extérieure, une sorte de lumière derrière la porte "sortie". Ou peut-être qu'on a juste besoin de sortir tout ça de sa tête et d'espérer que ça reste posé sur le papier. que ça ne nous revienne plus tel un boomerang dans la gueule. Si seulement on pouvait déconnecter un instant.
Pour ce qui est de l'écrire sur un blog, ben en fait c'est rigolo car je suis qqn d'extrêmement pudique :p, spécifiquement moralement. Ca ne se soit pas comme ça :p (ceci dit ça reste très contrôlé, je déballe mais je déballe ce que je veux, ça suffit sans doute pour un lecteur extérieur pour comprendre certains trucs mais ça reste un point de vue, un écrit maîtrisé). Mais après ma première dépression, je me suis méfiée en me rendant compte qu'écrire un journal était moyennement utile car si je pétais vraiment les plombs, il n'y aurait personne pour m'empêcher de faire des choses que je regretterais après. Même les écrire, sur un support lu par des gens c'est forcément différent, on va se retenir, donc se retenir dans les faits (à force de me faire engueuler car j'expliquais que je me charcutais le bras, forcément je le faisais moins, ça marchait pas mal). C'est pour ça que j'avais créé Once In A Blue Moon, car je me sentais trop mal pour que ça reste enfoui. Et là oui, comme c'est revenu comme un boomerang, 4 ans d'absence de tout ça, forcément je me dis que j'ai merdé quelque part. Donc que, vu que j'ai peu de lecteurs et que ça va en diminuant (en plus c'est l'été), je peux me permettre de réécrire un peu ma vie et d'espérer trouver des réponses, soit à force d'écrire, soit à force de lire des commentaires et des autres blogs (ce que j'ai passé en mode light aussi, grave erreur). En fait tu as complètement raison, Luinil, c'est les deux à la fois. Et poser sur le papier virtuel en sachant que c'est là avec toutes les conséquences que ça amène, et essayer d'atteindre cette lumière qu'on a perdue en chemin, en retrouvant des morceaux de vérité qu'on ne voulait plus croiser mais qui sont pourtant la base de tout.
Luinil a dit aussi :
Raah et ce double maléfique qu'on se forge dans ces histoires et qui nous rattrape trop souvent ^^. Peut-être que Kathy est arrivée à la fin de son histoire.
Hum ça c'est impossible, Kathy existe depuis que je suis môme. Oki elle a eu des noms différents mais sa personnalité s'est juste enrichie, elle reste la même depuis plus de 10 ans. Son passé et son histoire actuels se sont construits à partir de mes 7-8 ans (avant c'était une princesse donc oui on peut considérer qu'il y a eu un tournant loooool). Je le sais car K2000 (que je regardais en CE2 chaque samedi lol) m'a pas mal inspirée pour les décors de chez elle, ses habitudes de conduire dans le désert pour oublier, sa maison, etc. Elle se construit, évolue mais ne peut mourir. Elle est plutôt à un tournant et je n'ai pas encore trouvé sa voie, donc la mienne en fait ;). Même si elle et moi sommes fort différentes, n'avons pas la même vie, les mêmes amis, le même âge (elle est de 1959 :p), le même passé, nous avons des repères parallèles, des goûts communs, des valeurs communes. Donc elle n'est pas à la fin mais à la un début que je le localise pas bien. Ca non plus, j'avais pas bien saisi ^^.
Peut-être que tu devrais lui accorder des vacances, un stand by, une pause. Elle aussi a besoin de se retrouver. Tu lui fais prendre l'avion direction la Suède, la Norvège, le Canada. Toute seule dans le grand avec de temps à autre un bucheron qui croise son chemin. Kathy change de vie Virage à 180°. Ma Luinil à histoires en a fait des milliers des virages. On tourne finalement autour du pot. Tour du monde sur son secret blog. Mais quand elle se retrouve de nouveau face au pt de départ, elles a d'autres possibilités d'avancer.
Ca vi, elle a besoin de vacances, de changement surtout... J'ai besoin de la déconnecter du monde où je la force à rester pour retrouver son passé, ses traces. Je sais que faire des Histoires se déroulant dans le passé ou dans des lieux de son passé m'aide en général bien. La Suisse, le désert californien, toussa. Et là elle serait prête pour un grand virage (et peut-être que moi mes virages seraient moins abrupts qu'en ce moment lol). C'est exactement ça qu'il lui fait mais je ne sais pas pourquoi, là le réflexe n'est pas venu.
Et là la Syd se dit que son article est décousu. Ben flûte :p.
YESSS j'ai les billets pour London. Y'a juste Ticketmaster (boîte de billets de concerts en Angleterre) qui fait chier, pas reçu les billets du concert encore >< (ça fait un mois là et c'est dans un mois l'évènement...), ils n'ont pas encore été envoyés selon le site... YES j'ai acheté le combo ticket pour le Gothic Festival à Waregem ^^ et fait mes ptites courses - dans un vrai GB encore appelé GB pas comme le Carrefour de Mouscron, là seuls les frontaliers comprendront loool -, ça m'a fait du bien de me balader un peu, surtout là-bas. L'an dernier j'avais l'impression d'être hors des contraintes, hors du temps, chuis à l'étranger tout en étant dans un endroit familier (la Belgique me fait tjs ça :p je la connais bien et elle reste mystérieuse quand même :p). J'espère que ça me fera ça cette année aussi, en plus je connais bien les lieux et l'organisation et puis pas de stress pour ça.
12 juillet 2008
Lectures
Après n'avoir rien dévoilé de mes diverses avancées psychologiques ><, je romps le silence pour un bilan je ne sais quoi.

(au passage veuillez noter que voici encore une image d'Azuzephre aka Jeff Thomas, je suis définitivement accro à Pon and Zi - ce mec dessine exactement ce que j'imagine, en bcp mieux :-) )
Ce qui me fait un bel article pour le Coffre à jouets, en général plein de trucs sombres et autres complaintes imbuvables pour tout lecteur normal (cad le lecteur beta qui cherche à se distraire et/ou à être voyeur de sexe et de quotidien en lisant les blogs). CEPENDANT, car il y a un cependant (même s'il ne va pas durer car après non seulement je vais becqueter mais aussi fermer la porte à Iris, la nouvelle arrivée *qui d'ailleurs a des mimiques qui me rappellent qqn...* et tenter de suivre deux programmes en même temps, en suivant plus Kaamelott quand même, ayant tjs un pb de mémoire) toi lecteur actuel tu as échappé au blog ancestral, composé à 90 % de complaintes et déclarations crues. Eh bien surprise, voilà un post de type complainte (ouais je sais je vous emmerde, cependant personne n'est obligé de lire et vous avez le droit de m'envoyer des mails d'insultes, je suis maso pour rappel, donc forcément j'adore ça :p) (ça c'était une private joke :p). Enfin bref, si une envie de voyeurisme ne vous traverse pas, vous avez le droit de passer votre chemin. J'ai presque envie d'être crue, je ne suis plus capable d'être aussi crue je crois, même si mon humour noir et grinçant donne parfois dans le cru, mais on va essayer, je pense que c'est nécessaire de se faire un peu saigner, et la haine sortir avec le sang et les larmes, la haine et l'amour cohabitant tjs de manière aussi proche je crois bien et avec la même intensité qu'avant sinon plus.
La relecture de ce blog fut une épreuve, une expérience bcp plus bizarre que ce que j'aurais cru. Je pensais connaître le contenu, les peines, les déchirures derrière et en fait je me suis aperçue que je n'avais rien réglé du passé. A force de l'ignorer afin d'avancer, j'ai construit une façade encore plus efficace que tout le travail de Miss Parker (qui sait quand même à peu près d'où viennent ses soucis), une Alanne, Sydnette, Thomassia et bon nombre de pseudos afin d'éviter de croiser celle que je déteste mortellement, D. Et là je me suis repris tout de plein fouet mais avec mes capacités de réflexion actuelles, cad un peu de recul, un peu de réflexion en cours, quelques idées qui germent depuis quelques mois, ce genre de choses...
J'ai d'abord opté pour le coup d'éclat, les grandes déclarations, du type "foutons tout en l'air". Je n'étais pas loin d'imploser, donc c'était ça ou rien je pense. Et ce genre de coup de tête, de coup de nerfs, aide à faire un peu place nette, à observer ce qui retombe, à réfléchir avec les morceaux qu'on dégage dans notre rage / douleur / amour / haine. Le principal problème étant que forcément on touche des gens extérieurs, qui n'ont rien demandé et qui ont leurs propres démons. Ce type de clash n'est pas idéal mais en un sens, je ne l'ai pas fait exprès, il est sorti tout seul... C'est dire si ça traînait et si cette énergie bouillonnante était renfermée. Sur la longueur, impossible de poursuivre... Fini le blog, plus de découvertes, soit... plus qu'à reprendre la routine... la vie... ou pas. Bref, là on est dans un croisement, dans une hésitation, le dernier week-end m'ayant prouvé que c'est pire que jamais, que je ne sais tjs pas comment avancer, que je ne sais pas ce que je veux et que je crois que ce que je pourrais vouloir >< me terrifie.
Après cette lecture, je suis repartie dans la lecture des blogs extérieurs, chose que je ne fais plus que peu mais que je compte reprendre (et j'ai commencé) afin de renouer contact avec mon passé, mes amis, mes connaissances, repartir sur des bases saines. Repartir sur quoi, ça je ne sais pas, j'ai depuis quelque temps du mal à envisager l'avenir. En construisant, je me suis soudain aperçue que l'avenir je l'avais envisagé d'une certaine manière, qu'il me terrorisait car je voyais son impossibilité de réalisation et donc que j'ai tenté de construire autre chose pour faire semblant. En quatre ans, j'ai tellement bien mené ce trompe-l'oeil que j'ai fini par m'y tromper moi-même, convaincre mon père, une bonne partie de ma famille, une bonne partie de mes amis. Seuls quelques-uns ont continué à me balancer quelques trucs qui auraient dû m'interpeler mais que j'ai écartés, outrée, choquée, non pas parce que je les croyais vrais mais parce que j'avais réussi à me convaincre qu'ils étaient faux.
Et je suis allée de ratage en ratage, ne parvenant pas à comprendre pourquoi je m'engageais dans quelque chose de foireux, dans quelque chose de moins foireux au départ devenu foireux (Georges), devenu atrocement étouffant et que j'ai rendu encore plus étouffant jusqu'à ce que fin s'ensuive, pour mon plus grand soulagement. Soulagement que je me suis expliquée par un "il prenait tout le temps que je réservais à d'autres", en n'allant évidemment pas chercher plus loin. Chercher plus loin revenant à remettre tout en question, ce que je ne faisais plus depuis longtemps. Remettre en question signifie se rendre compte du mur vers lequel on va, de l'absurdité de ce qu'on a imaginé, du fait que la vie future qu'on s'est construit inconsciemment est évidemment impossible et que la ou les personnes qu'on y a associée(s) ont évidemment d'autres plans pour l'avenir, ce qu'on aurait compris plus vite si on se l'était avoué immédiatement mais cet aveu était impossible. Au final, je suis donc dans une perspective alléchante de non avenir, d'avenir professionnel cependant et c'est déjà ça. Chanceuse au travail, malheureuse ailleurs je suppose.
Il y a cependant des avancées, dont la sociabilité. Je suis capable de parler à des inconnus, d'échanger plus de deux phrases avec eux. Je n'ai fait qu'une seule crise de nerfs au travail ><, okay je n'en faisais plus du tout mais vu ce qui se trâmait, ça serait presque positif. Je suis à nouveau en dépression légère mais je le sais, ce qui est plutôt positif puisque j'étais en absence de vie pdt longtemps... Je me suis aperçue que j'avais laissé le cutter là où je l'ai reposé après une crise et n'y avais plus touché depuis un nombre de mois que je qualifierai de conséquent. Okay sur le plan alimentaire ça ne s'arrange pas, j'ai tjs un appétit d'ogresse, tjs autant de complexes, tjs autant de procrastination pour tout. Bref, j'ai effacé des problèmes pour les retransformer ailleurs (j'ai pris 10 kilos en 4 ans, sans vraiment m'en rendre compte, sachant que j'avais déjà pris 10 kilos en 3 ans juste avant). Et en quatre ans, je n'ai pas avancé d'un iota sur la résolution des problèmes majeurs de ce qui n'a pas eu le temps d'être une jeunesse complète. Normal, puisque j'ai passé mon temps à ignorer 80 % des problèmes puisqu'invisibles pour ma conscience et à ignorer les 20 % visibles pour cause de "manque de temps / autre chose à faire / autre chose à penser / non ça n'est pas possible actuellement". Entre la procrastination et l'aveuglement, on peut dire que la Syd a fait fort.
Je suppose que je dois redresser la barre, soit continuer à faire semblant, soit construire un autre semblant, mais j'ai intérêt à trouver vite car en ce moment j'ai tendance à l'ouvrir, à être sincère, à déclarer des trucs ENORMES qui se doivent de rester secrets, bref ça lâche, le miroir se fendille alors que ce miroir de la vie se doit de rester entier, avec Syd en héroÏne de la série qu'elle se construit , surtout sans chercher à inclure Kathy, celle qui pourtant sauva tjs tout... IL faut dire que j'ai tenté je ne sais combien de fois de me réconcilier avec cette connasse sale petite pute désobéissante... avec ce double mais il faut croire que je suis encore plus fâchée avec moi-même que je ne le croyais. Coupable d'inceste, de lèse-majesté, d'atteinte au corps, et les vieux classiques "oubliés" d'homosexualité latente, de meurtre (évidemment, je me sens tjs coupable d'un truc auquel je ne peux rien), de non-dispute-qui-devait-changer-ma-vie-et-que-je-n'ai-pas-eu-les-couilles-de-lancer. Merde c'est pas parce qu'un de nos parents végète dans un fauteuil en état de légume plaintif, geignard et immonde qu'on ne doit pas lui dire ses quatre vérités en face, à savoir qu'elle est une sale petite conne bouffée par la dépression - au point de vouloir que les autres passent leur temps à la plaindre et à téléphoner à tout le monde en ce sens, ce qui te fiche la honte un max, à toi qui essaie d'avoir une vie normale en apparence... la cacher quand une copine vient à la maison, ce qui certes est arrivé une seule fois looool... -, la maladie mentale et son éducation de merde *malgré tout l'amour que je porte à mes grds-parents avec qui je n'ai pas eu l'occasion de me friter autour des mêmes sujets vu qu'ils sont morts avant qu'il ne constituent un pb pour moi*. Ou alors si peut-être c'était une bonne idée de pas le faire, d'avoir pitié, de fermer sa gueule car effectivement c'était pas le moment (il n'y aurait pas eu de bon moment alors durant toutes ces années...) et de juste être un peu sadique pour compenser (oui en moi se cache une sadique en puissance, vous êtes prévenus) (mais avec un super bon fond paraît-il ><, ce qui est un peu problématique). Résultat des courses : ce qui posait pb a été peu à peu enfoui pour cause de (suivant les années) :
- maladie qui est censée être le centre de la famille, donc de la ville, donc du monde et exit mes pb de sale petite égoïste qui s'enferme dans sa chambre (au passage, ça m'a évité de me pendre ou d'avaler les tonnes de médicaments, ceux-là même qui traînent tjs à la cave et que je vais reluquer régulièrement de manière à me dire limite à haute voix les jours om je déconne sévère "oui je pourrais le faire, je pourrais avaler tout ça et crever mais noooon je ne le fais pas, car j'aime, même si je suis malsaine j'aime et au nom de ça, de la confiance qu'on me porte, de l'amitié qu'on me porte, je ne le ferai pas") (au passage je me dis de temps en temps que c'est vaguement malsain ET que je devrais pê tout jeter ET que si ça tombe comme c'est passé la date même si je les avalais tous je mourrais même pas donc que ça sert super à rien de garder ça). A la même époque on m'a sorti pas mal de trucs que je n'ai tjs pas avalés... Déjà on m'a prise pour celle que je n'étais pas... A l'école on me prenait pour une demeurée capable seulement d'avoir des bonnes notes. Avoir de moins bonnes notes n'y a rien changé et je regrette un peu d'avoir sacrifié mes capacités de travail afin d'essayer de m'intégrer. J'ai reparlé avec un mec du collège récemment qui se demandait s'il avait bien affaire à la même fille... Oui, oui, mais un peu plus extravertie hein ><. Ensuite on m'a traitée d'égoïste, de personne incapable d'aimer, de fille qui s'en fout de tout. Ca j'ai tjs pas avalé, j'avalerai jamais. S'il y a un truc qui me caractérise et j'en suis bien consciente, c'est ma capacité à me dévouer jusque l'absurde et la mort si besoin est. J'aime avec infinité et même mes ennemis j'ai eu bcp de mal à les détester ><. Ca se rapproche de la plus profonde connerie. DONC qu'On, cad ma connasse de mère incapable de m'élever autrement qu'en m'étouffant, s'imagine que je ne l'aime pas, ça me TROUE. Putain de bordel de merde, avoir tant de haine n'est-ce pas aimer le plus profondément qui soit ? Evidemment il lui paraissait difficile de comprendre pourquoi je m'embrassais pas un corps puant et débectant (elle a quand même obtenu en secret par le frangin et moi-même le surnom de GTP aka Gros Tas Puant) (sur la fin, quand vraiment c'était INSUPPORTABLE et que si je n'avais pas eu Internet, le forum, Nathalie et mes amis les plus proches que j'aime donc avec infinité aussi ><, je me serais supprimée sans même réfléchir). Noooon ça ne pouvait pas lui venir à l'esprit que pour moi ce GTP n'était PAS ma mère mais une caricature d'elle-même, qu'elle allait de plus en plus vers la caricature et que soit je me sauvais soit je devenais complètement CINGLEE. On m'a vaguement fait comprendre aussi (des profs, mes parents) que si j'étais le bouc émissaire, je l'avais cherché. Avec les années, je cherche encore ce que j'ai fait de travers. Ce que j'ai fini par trouver est que... J'avais un caractère d'extra-terrestre à l'époque, dû à la sur-protection maternelle donc à cette connasse qui m'a balancé ensuite que c'était ma faute si certains trouvaient malin de me faire tomber pour me fracasser le crâne. Si c'était à refaire, j'enverrais chier la mère et les autres et je deviendrais une sale rebelle comme bcp au collège. Si ça tombe, je serais devenue une sale conne comme eux, aurais adopté leurs codes et un boulot de teigne et des amis de merde. Et du coup en fait me dis qu'heureusement que j'ai été comme ça, ça m'aura au moins évité ça. Même si je me retrouve ET, à moitié Tom Meighan, à moitié schizo lol, complètement dépressive et paumée. M'enfin au moins je ne suis pas une sale conne imbue d'elle-même. Merci maman. Maman, maman, maman <-- nan je m'entraîne car comme je déteste le mot, l'idée de maternité (je ne veux pas d'alien dans mon ventre, merci) (si un jour j'ai une copine, et qu'elle veut un alien, elle le porte :p) (ou on adopte :p)
- aggravation de la situation avec genre des pensées coupables du style "bon là si elle crevait ça m'arrangerait, parce que ça devient difficile à vivre quand même" et au final tjs la pensée qque part "nan mais c'est quand même pas moi qui l'a fait crever, hein ??" (c'est idiot mais bon).
- deuil soit mon père "maintenant on va parler". Cad lui il cause et moi j'encaisse. LOL. Surtout garder le sourire, surtout ne pas flancher, même s'il a les larmes aux yeux, SURTOUT s'il a les larmes aux yeux. Rester neutre, un masque, en cire, de marbre comme celui qu'on ne doit pas lui imposer en avalant aussi des putain de médocs à destination de non-retour.
- flipper sa race mortellement et plus encore sans bien tout analyser quand qqn d'autre a la même idée que vous, vous la pique sans le savoir et qu'on se rend alors compte que oui, il faut tenir, rien que pour elle, c'est suffisant comme idée et c'est tjs mieux que "tenir pour sa famille", idée qui s'effrite tjs au bout d'un moment, aussi proche soit-on de sa famille. S'ensuit alors la logique du "tant qu'elle tient je tiens". Ca marche sur la longueur, croyez-moi, ça marche encore. Tout oublier, tout foutre de côté pour être alors aussi fréquentable que possible pour tout le monde, car on est bien obligé face au monde, face à la douleur des gens, face à tout. Car se laisser aller dans la douleur n'est pas une solution et qu'on le sait pour avoir expérimenté, pour être tombée en dépression, pour avoir constaté que personne ne peut nous comprendre car surtout pas nous-même... Soit dit en passant, je n'ai pas trouvé de solution à cette douleur, je serais tentée de penser qu'il n'y en a pas et qu'à part un psychiatre, une camisole et/ou des médocs, plus grd-monde ne peut grd-chose pour moi. Sauf si par miracle, j'arrive à construire au lieu de détruire mais que je m'y prends mieux... Sauf que tout mettre à plat est impossible et que j'ai PEUR de ce que j'ai compris récemment, PEUR de ce que ça signifie, PEUR du non-futur, PEUR, ABSOLUTE ANGST, FULL FEAR. Et d'autant plus peur en décryptant tout peu à peu, les messages, les écrits, les histoires, les posts, touuut. En me disant que je suis quand même vraiment, vraiment malsaine.
Je suis devenue plus experte que ce que je croyais dans le domaine de la non-communication. Parallèlement et c'est là que c'est rigolo, la communication est justement une des branches les plus importantes de mon métier. Oh oh oh, on se marre trop ici je sais. J'aurais presque eu tendance à reprocher la non-communication quand je me suis aperçue que je maîtrisais l'art au point de ne pas m'en être rendue compte, de ne quasiment plus communiquer avec moi-même et de ne plus communiquer quasiment avec mon double, Kathy. Détester un personnage qu'on s'est créé est quand même un sacré paradoxe. Maintenant que j'ai trouvé pourquoi, je me demande si je ne dois pas faire le test ultime, celui qui me fait peur au dernier degré mais qui résolvait tout avant : le test virtuel. Au collège et un peu au lycée, quand j'avais un problème ou que je n'arrivais pas à m'avouer quelque chose, je l'introduisais peu à peu dans mes Histoires et quand j'avais bien testé, je me rendais compte si je m'étais trompée ou si le problème était plus étendu que je ne le pensais. Kathy est quand même née sans mère (beeeen tiens)(sa mère a disparu et on ne sait si elle est morte), avec un père qui s'est occupé d'elle sans qu'elle sache que c'était lui (c'est affolant comme les // vont loin, c''est exactement mon cas, alors que je l'ai INVENTE), aucune relation masculine stable, amoureuse en secret avec non-réciprocité (avant il y en avait, mais depuis j'ai compris que c'était impossible, si j'établis un // complet, forcément ça n'est pas réciproque mais je crois que je vais devoir transformer bien plus...), rien de stable malgré des constructions réussies, affectivement et professionnellement. Cette sale petite pute fille imaginaire me ressemble donc trop à mon goût, nous sommes donc fâchées. D'autant plus qu'elle est jolie. Et qu'elle réussit vraiment. Que moi je patauge lamentablement et ajoute à mon palmarès... toucher les gens que j'aime qui n'ont rien demandé, ce qui est tout de même la dernière chose que je voulais.
Et à présent... j'ai adopté la stratégie du... wait and see... l'autruchon gris (comme dirait mon père lol), la bestiole sans âme, le je ne sais pas quoi... Surtout ne rien dire, surtout ne rien montrer, surtout ne rien bouger, surtout ne rien faire tant que l'extérieur ne mouve pas. Et s'il ne mouve pas, on ne mouve pas. Et ce jeu-là peut durer longtemps mais c'est tellement plus rassurant que l'idée qu'on pourrait vraiment tout foutre en l'ai et perdre ses seules raisons de vivre. Que ça n'est pas viable en dehors. Et alors constater que justement on ne s'était pas rendu compte de l'importance qu'on accordait, qu'on croyait savoir mais qu'on ne savait pas, à quel point c'est VITAL, à quel point il est impensable qu'il y ait autre chose que ça. Et se dire soudain qu'on est piégée. Face à un mur. Dans une impasse. Dans une situation ou on ne peut plus reculer mais où il est trop dangereux d'avancer.
En écoute : les ronronnements d'Iris et ses petits cris pour que je m'occupe d'elle (elle a bcp dormi et a été super choute alors bon ^^)
En pensée : oh oh j'ai raté la moitié de Kaamelott et je n'ai tjs pas mangé.
[edit] J'avais oublié le contenu du livre V, ouch. Plus beau c'est difficile. C'est là qu'on voit qu'Astier guérit avec Kaamelott une dépression violente ahem.
26 décembre 2007
Je devrais pas être sur Facebook
Trois p'tits chats, trois p'tits chats, trois p'tits chats, chats, chats
Chapeau d'paille, chapeau d'paille, chapeau d'paille, paille, paille
Paillsasson, paillasson, paillasson, son, son
Somnambule, somnambule, somnambule, bule, bule
Bulletin, bulletin, bulletin, tin, tin
Tintamarre, tintamarre, tintamarre, marre, marre
Marabout, marabout, marabout, bout, bout
Bout d'ficelle, bout d'ficelle, bout d'ficelle, celle, celle
Selle de ch'val, selle de ch'val, selle de ch'val, ch'val, ch'val
Ch'val de course, ch'val de course, ch'val de course, course, course
Course à pied, course à pied, course à pied, pied, pied
Pied d'cochon, pied d'cochon, pied d'cochon, chon, chon
Cochon d'ferme, cochon d'ferme, cochon d'ferme, ferme, ferme
Ferme ta gueule, ferme ta gueule, ferme ta gueule, gueule, gueule
Gueule de loup, gueule de loup, gueule de loup, loup, loup
Loup des bois, loup des bois, loup des bois, bois, bois
Boîte aux lettres, boîte aux lettres, boîte aux lettres, lettres, lettres
Lettre d'amour, lettre d'amour, lettre d'amour, mour, mour
Mourras-tu, mourras-tu, mourras tu, tu, tu ?
Tu m'embêtes, tu m'embêtes, tu m'embêtes, bêtes, bêtes
Bête de Troie, bête de Troie, bête de Troie, Troie, Troie
Trois p'tits chats, trois p'tits chats, trois p'tits chats, chats, chats...
Ce qui est rigolo est que j'ai zieuté la page sur Wikipédia sur la comptine, ben j'ai appris une version différente en CP (avec un autre vocabulaire, passque la bête de Troie par exemple on se l'expliquait tous en s'apprenant la comptine les uns aux autres). Un jour vous aurez les comptines pour faire "trou-trou" loooool.
Okay j'étais en plein exposé, je... sors... =======>
En écoute : la BO de Control
28 novembre 2007
Fred Chichin est mort
Post méga-court, pas grand chose à dire. J'vais passer pour une vieille conne qui aime que des trucs à la con, d'ailleurs je suis pas fan extrême des Rita Mitsouko loin de là mais voilà... comme ça vous serez au courant... ça fait bizarre quand même (mode vieille conne : "toute ma jeunesse !"). Ah pour le "comment" car vous allez vous demander sauf si vous suivez les infos lol (ce que je fais pas lol) : cancer foudroyant, pom.
24 septembre 2007
Quand la Chieuse était pitite elle n'était pas grande
... et là me viens une vieille chanson paillarde toute pourrie (mais j'adore les trucs pourris, voire trèèèès pourris) apprise en primaire loool, on est tout à fait dans le sujet. Oui car je suis incapable de parler sérieusement musique depuis plusieurs jours, ce qui est déplorable. En effet, je suis toujours en pleine joydivisionite aiguë. A tendance pas arrangeable. Pis comme Kasabian et autres loustics interfèrent mon cerveau hum... Pis bon là je suis junkie. A un degré avancé. Le genre état de manque pas prévu au programme. Le genre "mondieu avant je ne connaissais point le manque". Bref. Oui, j'écris tjs comme une gamine, ça aide à pas vieillir. Paraît que j'écris comme un pied, et que mes "^^" sont pénibles. Mais c'est pas grave car j'ai atteint le nirvana mais pas version blond chevelu stylé grunge if you know what I mean (même si j'ai rien contre Kurtie), plutôt version morceau de Joy Division entouré de lumière, tout plein de lumière. Et la beauté des instants magiques de plénitude. Comme je ne sais pas exprimer les choses j'y ai renoncé et rien de mieux qu'un langage de bébé pour ça. Donc voilà, à défaut d'un article potable, vous aurez un test piqué à Celebelda... passque chuis dans la nostalgie, la contemplation, surtouuuut la contemplation, je vais parler d'avant. De quand j'étais encore plus chieuse et encore plus ignare.
* Quand j'étais enfant j'étais :
égoïste, chieuse, insupportable, colérique, gentille, sociable (enfin plus qu'à présent, tout est relatif lol), muette à l'école, active, aimante parfois, etc.
* J'adorais :
la vie, l'école (selon années hein), les vacances, mon père et ma mère, Barbie, le Club Dorothée, David Hasslehoff, K2000, Alerte à Malibu (ouais, c'est déballage aujourd'hui looool), mes peluches, mes jouets, ma chambres, le rose, les chiens et plein d'animaux (j'étais très animaux étant mioche), le basket-ball, le dessin, l'avenir qui me réservait des trucs bien et tout (ah ah), les fêtes de famille, mes instits (selon années), le Journal de Mickey, Minnie, Disney, Picsou Magazine (ça a pas changé), Carl Barks et Don Rosa (idem), les dessins animés, les vêtements improbables que personne de censé ne porte en toute logique, les balançoires à la folie (amour cessé net le 20 juillet 2004), sucer mon pouce en cachette loool, regarder la télé des heures durant, lire, faire des Histoires, manger (looool, surtout bébé, j'étais vorace), etc etc.
* Je détestais :
l'école (selon années), mes instits (selon années), les goûts de chiotte que mes parents avaient pour m'habiller et me coiffer, la façon dont ils avaient de me fiche la honte par divers moyens de me démarquer des autres (de la robe pour la photo de classe à la non-présence à diverses sorties scolaires), les autres élèves (disons que plutôt c'était l'inverse, paraît que j'étais bizarre), qu'on me dise que j'étais bizarre ou pas normale (maintenant c'est une fierté), les piqûres, les docteurs (tout ça a pas changé lol), mes pensées vers la mort et ce genre de trucs gais, la solitude des récrés, ma manière d'être toujours à part de tout le monde autour de moi et d'être mal à l'aise même là où je me sentais bien (bizarrement ça a pas bougé et plutôt empiré lol), devoir sourire pour les photos : ainsi les albums de famille sont remplis de trucs improbables et de quelques trucs naturels genre :
looool (oui je faisais la tronche au naturel, étant une enfant gaie et joyeuse et surtout attirée par le bonheur subtil et léger des papillons voletant dans des volutes pur et diaphanes), me coucher tôt, etc.
* Mon dessin animé que je préférais :
un de mes sujets favoris looool, jamais me lancer sur les dessins animés lol. Là c'est dur de trouver une préférence, y'en avait un paquet que j'adulais (préparez-vous à la grooooossseeuuh liste donc lol) (mais bon vous lisez une fille qui connaît encore les génériques parker lol), genre à des âges différents Cat's Eyes, Princesse Sarah (en fait c'est facile, suffit que je voie ce que j'ai retranscrit en Histoires), Inspecteur Gadget, Albert le 5e Mousquetaire ("au trot de sa mule, filant comme le vent, il parcourt le pays..." hihi j'ai même trouvé un coffret DVD ahem lol), Batman (la première version, ça va de soi), les Animaniacs mais surtout Minus et Cortex ("Cortex le génie, Minus l'abruti, leur obsession profonde c'est conquérir le monde" loooool), les Jumeaux du bout du monde, le Manège enchanté mais uniiiiquement pour le toutou magnifique lol, Nicky Larson (alors lààààà j'en étais foldingue lol, pour moi c'était le pendant en plus musclé du Prince Eric), Moi Renart ("Renart sacripan, sacripouille sacré vaurien"), Princesse Saphir, Mister Mask ("dans la jungle des villes il n'a pas le trac, vite il attaque..."), la Bande à Picsou évidemment, Polyanna, Ranma 1/2, Scooby Doo (la version des années 70, merci, aucune autre acceptée même si j'ai maté), Beetlejuice (le côté insectes me débectait mais j'aimais regarder quand même), Gadget Boy (alors que c'est une pâle copie mais j'ai bcp regardé quand même, quand je déprimais au collège looool, avec caramel toussa), Spirou (assez récent aussi mais bon "vivre à toute allure, prendre un pied d'enfer et tout autour du mondeuh à traquer les mauvais..."), Hukleberry Finn (j'adulais le générique ^^), les "Il était une fois" (les Découvreurs, surtout ^^), Daria (je triche, c'est hyper récent) (mais bon les dessins animés que j'aime quand je tombe dessus actuellement je les regarde encore :p alors hein le passé loool), Un collège fou-fou-fou, le dessin animé avec des bébés dont je sais toujours pas le nom snif (y'avait un bébé détective toussa looooooool) (et des trafics de biberons, des trucs du genre) ah si c'est Baby Folies loooool j'avais retrouvé en fait (c'est ras des pâquerettes loool), les Animaux du Bois d'Quat' Sous (lol no comment), Denis la Malice, Les Entrechats, Denver (rhaa çaaaa "Denver le dernier dinosaure, c'est mon ami et bien plus encore", ce que c'est cuuuuuulteuuuhhh, ça en bouffant des spéculos c'est une sorte de nirvana loooooooool), Super Baloo (de tte façon j'ai tjs adoré les émissions Disney du dimanche), Sonic (ça a pas duré, j'aimais que les premiers), Tintin, Tic et Tac les Rangers du Risque, Titi et Grosminet mènent l'enquête (je suis encore sérieusement accro à ce truc lol), Tortues Ninja, Sailor Moon (j'y étais trèèèès accro, ça plus maintenant), La Famille Pierrafeu et tout Hannah Barbera quasiment (ça ça a bien baissé de côté chez moua), La Famille Adams, etc etc etc etc etc.
* Meilleur(s) souvenir(s) :
le sommeil doux et réparateur la nuit, les après-midi au lycée avec mon père, les après-midi avec mon grand-père maternel, les parties de basket et les jeux avec Kamélia et les autres, Nicolas (oui j'ai eu des amis jadis), le trou au fond du jardin de mon grand-père même que j'ai cru pendant des années qu'il y avait là un puits de pétrole ou un trésor (non mais mon grand-père a entretenu le mythe hein), les jeux sous mon bureau transformé en tente en moins froid et moins d'insectes, mes missions d' "espionnage" looool, les danses avec mon grand-père (marrant comme j'ai plus de bons souvenirs avec lui...), les câlins de ma mère quand j'étais toute petite, Embrun et ses marmottes et toussa et le lac avec du mystère inclus dedans, la lecture des Club des Cinq inédits ou pas inédits puis des Fantômette etc de préférence en cachette très tard le soir lol, les clafoutis aux pommes de ma mère que j'aimais plus pour l'attention que pour le gâteau c'est dire, les discussions de tout et de rien, certaines victoires scolaires ou extra-scolaires qui compensaient un vide intersidéral, le parfum de ma mère et son rouge à lèvres fushia d'il y a longtemps, des odeurs de nature, des caressages d'animaux gentils lol inclus lapins avec mon grand-père, etc etc.
* Mon pire souvenir :
les hontes, les années collège inclus fêtes de familles du plus haut ridicule afin de cacher la misère ambiante tout pourrite.
* Si j'avais pu j'aurais :
eu un chien ou des autres animaux (on a eu des oiseaux l'espace d'un été avant de les relâcher), appris le piano ou le violon, vécu tout le temps sous mon bureau, créé des remèdes médicaux miraculeux afin d'éviter des pertes pourtant sans doute nécessaires à mon développement actuel je suppose, épousé le Prince Eric (rêve qui a pas duré looool), été une sirène et vécu sous l'océan, été espionne pour de bon, eu les mêmes yeux bleus que mon frangin dont j'étais terriblement jalouse,
apin,appris le violon,vécu dans une tente dans le jardin
* Après en grandissant, à l'adolescence, je rêvais d'être :
une fille à qui on fout la paix, écrivain.
* J'étais amoureuse de :
... attirée par le fils du prof d'allemand (un blond, on aura tout vu hein), un autre grand machin, un type trop laid qui se la pétait. Surtout le fils du prof d'allemand. J'ai mis très très longtemps à me laisser être amoureuse et ça me sidère encore les caractéristiques desquelles je me pensais à jamais épargnée pour cause de coeur dur et sec lol.
* Ma plus grosse peur c'était :
la mort des gens que j'aimais (j'étais pas du tout sombre comme gamine, du tout).
* Mes plus belles vacances :
des jours insouciants d'été ou de petites vacances où je me faisais des amis pour me prouver que j'étais vivante, humaine et normale. Mes instants préférés de vacances furent des écoutes de musiques sur le balcon à Embrun la nuit ou pas la nuit et puis les visions de Vaujany aussi (même si ces vacances furent merdiques par d'autres aspects, ça reste un des plus beaux souvenirs que j'aie). Ajoutons à ça des jours de vacances temporaires et des instants comme une écoute commune de Black Celebration avec Vatwin, mais bon c'est pas tout à fait quand j'étais petite ça looool.
* Ma plus grande tristesse :
ça a mis un moment, il a fallu attendre le mois de janvier 2001 quand j'ai compris qu'on est toujours seul dans la vie, au fond. Mes tristesses de môme sont juste des pensées morbides sans grand intérêt.
* Ma chambre était :
rose, bordélique et remplie de Disney autant que possible (grande fierté que l'affichage du poster de la généalogie de Balthazar Picsou piqué au frangin avec son consentement).
* Le truc dont j'étais le plus fière :
mes notes, c'est dire le peu de choses présentes dans ma vie (jusqu'au jour où j'ai réalisé qu'il n'y avait que ça dont j'étais fière et que ça la foutait pas d'avoir que ça).
* Le truc dont j'ai encore honte aujourd'hui :
ma plouc-itude absolue et mon ignorance (j'ai tjs imaginé être une sous-qqch et être surtout dans l'imposture scolaire lol).
* A l'époque j'adorais écouter :
de la daube (ça a pas bougé sauf que j'écoute aussi autre chose) essentiellement
* Mon livre préféré à l'époque :
dépend des époques, y'a eu Le Club des Sept et l'Homme de paille, Le Club des Cinq contre-attaque, pis après des Fantômette (...et la Dent du Diable pdt longtemps mon chouchou) pis des romans nunuches puis Dinky Rouge Sang de Marie-Aude Murail.
* Au collège j'étais surtout bonne en :
français, musique, dessin, maths. Parfois le reste mais j'aimais pas ça.
* Je détestais :
le collège, les autres élèves, mon anormalité, ma mère, le silence car je ne le comprenais pas encore, les cons, l'EPS et ses ordres improbables, les coups, être une nouille doublée d'une lâche lol, etc etc.
* Le pire c'était :
être au collège, être à la maison.
* J'ai vécu une adolescence plutôt :
merdique mais intéressante du point de vue de l'écrivain : dépression, dessin, insomnies, schizophrénie légère lol.
Je dois vous avouer que j'ai surtout écrit ce post pour moi, pour faire le point dans des temps bizarres où j'ai l'impression d'entamer une 3e ou 4e vie, la veille de la rentrée toussa lol.
14 août 2007
Le jour où la Chieuse manqua de pleurer très fort...
... en retrouvant un souvenir d'enfance.
(ah, y'aurait presque eu du suspense) (ça sent le racontage de vie today, en général les machins nostalgiques me rendent bavarde lol)
Alors que je me remettais d'une nuit chargée pour cause d'écoutage de musique intensif à base de plus ou moins daubes d'anciennes compils (ce qui en général me calme au bout de deux heures grand maximum), je poursuivais dans la nostalgie en me demandant ce que j'allais bien pouvoir graver de mes anciens fichiers afin de libérer 5 Go par ci, par là. Et là je retombais sur mes tentatives de numérisation de cassettes audio (pour les plus jeunes : c'est un petit objet rectangulaire et dessus on pouvait enregistrer... des sons !!! you-ouuuh !!) (là c'est l'hôpital qui se fout de la charité mais boooooon bientôt vu ce qu'on en trouve, on saura plus ce que c'est lol). Ce qui s'était conclu par une hystérie sydnettienne agrémentée d'heures d'écoute. Notamment d'une cassette adorée, adulée pendant l'enfance et baptisée très tôt "La Violette". En effet un môme ça sait pas lire donc ça réclame une forme, une couleur, qqch du style. Le terme est resté et si je dis ça à mon père il comprendra très bien que je veux parler de ceci là ici (pour vous dire l'état rien que la pocheeetttte ah la la la j'en aurais presque les larmes aux noeuils) --->
i
et pas de n'importe quel CD avec une couleur violette. Déjà passque des cassettes violettes on doit pas en avoir 150. Pis passque c'est cultissime dans ma famille.
Alors keskoidonc que ceci et comment j'en suis arrivée là ? Ben en fait après de multiples tentatives désespérées d'identifier des noms sur la cassette j'avais renoncé jusqu'au jour merveilleux du mardi 14 août 2007 à 11h38 où ce fut identifié facilement en tapant "yan petit que dança", titre de ma cassette à moua lol et "occitania" et tomber sur ceci là --> http://www.discogs.com/release/1026103
Et là afficher un sourire gigantesque après avoir tapé enfin les véritables références et être tombée sur plein de sites avec ces titres-là, la pochette et tout. Le genre miracle.
J'avais déjà saoulé à peu près tout mon entourage proche en envoyant les numérisations en écoute, bien que le résultat fut médiocre (pour pas dire tout pourri) (160 kps mais alors on a l'impression d'avoir avalé un moustique par les oreilles). Et là ô miracle apparaît une véritable référence. "NAN MAIS TROP BIEN QUOI", comme dirait Yvain dans Kaamelott.
Alors maintenant si vous êtes pas encore parti du blog en courant, vous vous demandez pitêtre : mais qu'est-ce donc que ce machin ? Occitania ? La Syd elle se met à défendre les régions machin, le terroir, ce qui est pas trop logique car qui me connaît un peu ailleurs que sur ce blog sait pertinament que ma défense porte en général sur des régions plus au Nord, iykwIm, à grand renfort d'évocation de rues lilloises, de patois insoutenable sauf pour qui est du coin, d'évitation d'évocation de la drache constante dans l'esprit des gens (là j'en vois d'ici chercher "drache" dans le dico, hihihi), enfin bref des lieux certes envahis par les bivalves dont le comportement pourrait laisser à penser qu'elles ont égaré leur cerveau dans un champ boulonnais mais que pas, mais qui restent chaleureux (à défaut de la vraie température extérieure dont paraît-il faut se plaindre lol) et accueillants et même qu'on y mange bien et qu'on picole toussa (NB : pas loin, en Belgique, aussi, viendez les gens lol). Donc Occitania en fait vous l'avez compris (enfin si vous suivez les liens que je me casse la tête à mettre ici lol) c'est un certain Benoît Hutin en fait ^^. Et si j'en suis arrivée là c'est rien qu'à cause de mes parents lol. Passque comme je l'ai lu sur des forums deci-delà, le monsieur s'était installé vers les années 85 à peu près à l'entrée du gouffre de Padirac avec tout son matos (hauts-parleurs de 2m * 1m et tt et tt) et jouait là les titres de son album intitulé "Occitania". Et je sais pas si mes parents l'ont vu là (faudra que je demande à mon père si c'était bien à Padirac lui) mais en tout cas il vendait son album quelque part pas loin de là où ils étaient en vacances et du coup mon père acheta la cassette audio. Et ça devint après un truc cultissime pour moi que même les Petits Malins ou Dorothée c'est pas aussi culte (mais moins bivalvesque, peut-être aussi). Passque je vais faire un intermède nostalgie / souvenirs des jours heureux de mon enfance toussa (car oui il y eut des jours heureux dans mon enfance, avant qu'on me force à aller dans un endroit hostile tenu par une mégère blonde qui voulait que je fasse un dessin de grand-mère et ce genre de trucs idiots) (bref la maternelle). La Violette fut la compagne de centaines de souvenirs ^^, à la maison mais surtout en vacances où c'était LE MOYEN radical pour me calmer. Oui passque la Syd avant d'être une gentille petite Chieuse insupportable presque fréquentable, c'était une pure Chieuse, mais vraie de vraie, avec tout ce qu'il faut de mauvaise foi, de jalousie du frangin, de cris pour tout et surtout n'importe quoi. Bien élevée pourtant mais booon avec le caractère de sa grand-mère (sigh, ça m'arrache une côte de devoir dire ça mais booon ><) ajouté à celui du grand-père de l'autre côté. En gros. Une vraie plaie. Et donc fallait des moyens draconiens pour la calmer. La méthode forte consistait à lui filer des gouttes de plantes, un machin à base de valériane ou je sais pas quoi, un truc vert IMMONDE extrêmement amer qui ferait passer le Schweppes mélangé à du pamplemousse pour de la gnognotte pure en matière d'amertume. Même que c'était tellement immonde que la seule vue de la bouteille faisait se calmer la Syd (oui je raconte ma vie mais c'est assez rigolo les souvenirs d'enfance je trouve ^^). La méthode douce et donc applicable en voiture c'était la Violette. A tel point que j'ai eu mon double de cassette et qu'entre deux écoutes de la copie cassette de mon CD de David Hasselhoff sorti chez Master Série toussa (oui je balance des trucs honteux looool) - que je chéris aussi soit dit en passant sauf que là je devrais avoir honte (mais moyennement lol) - je me faisais la Violette et ça a duré très tard (jusqu'au baladeur CD en fait). Donc voilà je connais la cassette comme ma poche, mieux même, et si je savais jouer du synthé je pourrais tout refaire tellement je connais bien les mélodies, rien ne me surprend plus dans la mélodie de tt façon, je peux refaire les morceaux par coeur en sifflant si j'veux (mais je vais pas le faire là passqu'il y a du soleil, veux pas amener la drache lol) (oui la drache, la compagne des bivalves lol). A l'improviste au milieu de n'importe quoi, tellement je maîtrise le truc, sans me vanter lol.
Et donc, vous allez me dire "oui c'est bien joli ces souvenirs à la con mais qu'est-ce cet album flûte à la fin quoi ?!". Et à je vais vous dire "amis du bontempi, bonsoiiiir" loooooool. Passqu'en fait ce cher monsieur Hutin que j'adorais sans connaître son nom lol a décidé dans les années 80 de reprendre des thèmes occitans traditionnel au synthé. Je suppose que c'est parfaitement insupportable pour qui n'est pas dans le trip loool, bontempi oblige (le bontempi faut vraiment aimer ça loooool) (en fait c'est çaaa : je sais d'où vient ce goût pour les sons électroniques douteux hihihihihihi). Donc voilà au final ça rendra absolument dingue n'importe quel fou du bontempi ravi de heuuuu Satellite de Depeche Mode ou autre abomination que j'adoooore et fera vomir tous les autres mais si vous aimez ce genre de bidules bah... enjoy ! loooool
(et maintenant vais chercher partout après une version numérisée ><) (passque 'videmment le CD existe pô, jamais sorti sous ce format : LP, cassette, youpie ><)



