10 septembre 2008
Proverbe
Si tu ne sais pas quoi faire de tes mains, transforme-les en caresses.
Et les pensées... si je sais pas quoi faire de mes pensées ?
Sérieux bourdon, je reprends la lecture. Je vais finir par croire que tous les livres de littérature jeunesse que je lis en ce moment finissent mal ><. Reprendrais limite Nothomb, mal écrit mais bon au moins on sait où on va.
09 septembre 2008
Pas de temps pour rien
On verra plus tard pour les blogs... pas mal d'emmerdes (genre pluie, genre averse, pour les néo-chtis-3e-langue "une bonne drache" d'emmerdes...), pas trop envie d'en parler. Je cherche un pro là.
ET CES CONNARDS* LA...
Je le voyais arriver gros comme une maison et ça reste une rumeur... ...mais une rumeur de Zegut est quasiment une info malheureusement... S'Ils font le Stade de France je les boycotte, m'en branle. Sorry Karen, mais c'est un principe premier : pas le SdF, REFUSATION, na. Je ferai plein de dates ailleurs s'il faut mais PAS le SdF. Je ferai plein de dates à l'étranger pour compenser s'il faut (et plus jamais Nîmes accessoirement mais ça serait à refaire je refais pas de tte façon). On va jouer nos fines bouches aussi.
Je suppose qu'il faut une moyenne d'évènements merdiques question d'avoir une année merdique, c'est ça l'idée ? c'est réussi. Je vais aller cherche ma blouse. Oui, merci de m'aider à enfiler les longues manches.
Ecoute : Trance Control
Lecture : Amoureux grave, Avec toi, Claire, j'aurais aimé la vie ; j'ai pas les auteurs en tête, littérature jeunesse spécialisée. Question de continuer à chialer et hurler.
* le blond et puis le brun là et puis le gros, bref vous voyez qui. Cad en fait pour être exacte un mec heuuuuu bien gaulé, un ptit con et un connard. Bref. Moi énervée et sur le vif ? du touuuut...
20 juillet 2008
Refoulement
Passer du reniement au refoulement, c'est déjà avancer.
Je vais retrouver Kathy. Je relis. La relecture, disait Daniel Pennac, n'est pas une perte de temps (ou qqch du genre), mais la preuve d'un amour indéfectible.
18 juillet 2008
Je retourne sur le divan invisible
(moi qui ai tjs refusé une psychothérapie, psychanalyse ou quelconque analyse par refus de la médecine) (ça me fatigue de chercher le bon thérapeute pendant des années, j'avoue)
@ Luinil plus particulièrement
(tant ceux qui viennent pour le fun et ma musique vont se faire ch*er un peu mais après tout c'est mon auto-thérapie et un échange aussi, donc soit ça vous va, soit tant pis, gardez en tête que c'est ma manière à moi de communiquer, vu que parler et moi...)
Je pensais écrire peu et finalement... Je réponds ici en ayant commencé à répondre sur ton blog, Luinil, car je pensais que je n'avais assez réfléchi pour avoir bcp à écrire (je suis tjs persuadée qu'il me faut du temps mais à chaud j'ai parfois de bonnes intuitions, au fond une auto-psychanalyse n'est pas profondément éloignée du commentaire de texte, c'est juste un commentaire de pensées :p) (il paraît d'ailleurs que d'essayer de s'en sortir seule est impossible, la preuve que c'est possible est que j'avance, lentement, et je suppose que c'est mieux que de ne pas avancer du tout).
Hum déjà c'est très étrange de lire ça et de relier à ce que j'ai pu lire précédemment, je comprends plus de choses à présent (et ça cogite bien, aussi).
En fait je crois que je suis au stade où après avoir fait expérimenter des extrêmes à Kathy, elle a vécu des choses moins extrêmes et s'est trouvée, comme moi, dans un vide assez intense. Où j'étais il y a quatre ans, où je me retrouve à présent. En fait ma Kathy fonctionne un peu comme ta Luinil, mais après diverses transformations et un grand vide (je ne sais même plus quand j'ai quasiment arrêté de jouer Kathy pour passer à Alan, tellement plus simple en apparence à jouer... tellement moins ancré dans ma vie), je tente de la sortir du placard en retrouvant les vieux démons. Tu vois, ça ne se sent pê pas dans le blog car j'ai tendance à jouer mon bébé dans ma manière d'écrire - j'ai tjs aimé cette prose car elle permet d'exprimer des choses terrifiantes, des choses impossibles à dire normalement -, mais j'ai pas mal changé en apparence. Je suis devenue froide, calculatrice, manipulatrice. J'ai commencé à faire des plans de carrière, à court, moyen et long terme. J'ai commencé à établir des contacts professionnels. En bref, je suis devenue celle que je m'étais jurée voici quelques années de ne JAMAIS devenir. Je me suis aperçue que c'était pour mon bien et que soit j'acceptais les règles du jeu d'adultes et les accommodais à ma sauce, soit j'étais hors-jeu, hors-société, hors travail. En abandonnant mon projet d'être prof, j'ai abandonné avec la - fausse, je pense à présent - sécurité, la ligne directrice de conduite, les habitudes familiales (mon père est prof, ma mère était prof, ma tatie est prof, mon frère va devenir prof, sa copine aussi et moi je le suis pour quelques cours). Et là soudain mon monde a basculé dans un ailleurs. Certains auront même eu l'impression que je changeais. Certes mais là où eux et moi nous sommes trompés, c'est en s'imaginant que parce que je changeais sur ces points, le reste changeait également.
De l'insécurité où j'étais en 2004, je serais passée à un état de Sydnette, zen et parfaite, Sydnette réussit tout, Sydnette part à Boboland, Sydnette semble tellement épanouie, bien dans sa peau, tellement bien avec les gens qui l'entourent. Je me suis prise à mon propre jeu. A force de m'inventer une Sydnette fréquentable, je suis devenue Miss Parker, froide calculatrice maniant les masques avec ardeur. Et essayant d'être la plus honnête possible avec les gens que j'aime. Le mensonge et moi ne nous entendons pas, je suppose que c'est déjà ça. D'où le silence. Un parfait silence sur ce qui ne va pas. Jusqu'à ne plus savoir ce qu'on cache exactement et l'ignorer sans le savoir.
Et dans cette sécurité, cette nouvelle vie qui s'est bien construite cette année, s'étonner du grand vide intérieur qui nous laisse pourtant avancer (il faut dire que mon moteur n'est pas en moi en un sens, le moteur qui me fait avancer est extérieur et sans ça, je crois que je me serais déjà arrêtée, aucun intérêt de poursuivre le jeu de la vie sans but précis) (à noter qu'avec des buts qui semblent idiots la vie est plus facile, ça signifie se placer sous une certaine logique qui évite de nous placer dans notre logique habituelle - j'adoooore les changements de logiques dûs à des lieux ou des situations, ils nous font des pauses, même relatives).
Espérer aussi que les autres ne croiront pas trop à nos changements, aux façades qu'on s'invente (même si je pense que c'est un foirage total vu que ma propre mère a cru à mes premières façades, forcément les dernières en date, bcp plus efficaces, on y croit d'autant plus facilement) (bordel pourtant à force on sait que chuis un moineau sans défense non ?!), à la confiance en soi qu'on fait semblant d'avoir afin d'en donner aux autres (oui, quand on s'enfonce et quand on tient le discours de qqn qui s'enfonce, les autres suivent, ce que je refuse de tout mon être), avec plus ou moins de conviction réelle (mais tout de même, cette lumière qui brille en moi, cette foi en je ne sais quoi fonctionne plutôt bien, c'est d'ailleurs tjs aussi inexplicable. Déjà j'ai la foi dans la réussite des autres - et quand je le dis, je le pense, sinon je me tais -. Je pense qu'ils peuvent réussir, d'ailleurs je vais être méchante en un sens mais les losers sont derrière moi, je suis entourée de gens auxquels je crois, les autres sont partis ou je les ai quittés. Il y a juste bcp de gesn autour de moi qui manquent de confiance en eux. Je me dis parfois que s'ils s'accordaient à eux-même la valeur humaine que je leur accorde, ils ne seraient plus là hihi - il est cependant plus facile de croire en qqn d'autre qu'en soi ^^. Et j'ai aussi la foi tout court, pas genre comme ces mômes qui vont à Sydney dire coucou à Benoît Truc, plutôt comme une mystique, je crois en cette lumière, en cette possibilité d'amélioration, malgré la profonde conviction scientifique que tout va à sa perte qui anime mon désespoir nocturne).
J'ai donc tjs peur de ma crédibilité. Qu'ils ne s'imaginent pas qu'on a changé et qu'on va les abandonner puisque c'est le contraire qui se produit. Sans les autres, particulièrement certains, le tout petit cercle de proches qui compte vraiment et qui est classé dans "famille" dans mon MSG Messenger (cad la famille que je me suis choisie puisque la famille à proprement parler sur MSN c'est DEUX personnes loool), ma vie n'a pas de sens. Je me souviens comme ça d'une discussion, probablement celle qui m'a fait le plus mal de toutes ces dernières années, j'avais envie de hurler mais je ne savais pas quoi. Je me suis trouvée à ne plus savoir quoi répondre et à dire des conneries, à avoir peur des réponses que je pourrais donner (et pourtant ça n'a pas fait "tilt" à l'époque, chuis vraiment lente du cerveau quand même). Maintenant je sais, là maintenant tout de suite je sais enfin ce que je n'ai pu exprimer. Je le savais un peu mais c'était tabou, ça l'est encore pas mal et donc non exprimable en l'état (je suppose surtout que ça n'est et ne sera jamais recevable en l'état looool >< ce qui relève soit d'un manque évident de confiance en moi, soit de réalisme, et probablement des deux looool). J'avais envie de hurler que non je ne changeais pas, que c'était juste une façade afin de vivre et que moi je croyais plus en la personne à qui je parlais qu'en moi, que j'ai tjs tellement cru en cette personne que j'ai changé pour ça, pour essayer d'atteindre qqch d'au-dessus de ma misérable existence de jusque là, que moi je croyais pas un instant à ce qu'elle s'imaginait être ou plutôt ne pas être, et que j'ai tenté de faire tjs mieux afin d'avoir qqch à offrir, plutôt que le néant, car je tenais réellement à cette personne (plus qu'à quiconque, d'ailleurs). Je n'ai d'ailleurs pas l'impression d'avoir avancé. Je ne suis pas objective une seconde, enfin très peu, mais je n'ai pas l'impression d'être meilleure et encore moins d'être au-dessus, d'être à un endroit que la personne ne pourrait atteindre. Elle a pê pas remarqué que moi je croyais en elle à un point infini ^^'. Je n'ai pas essayé d'être plus forte pour moi, j'ai juste tenté de sortir la tête de l'eau afin d'être fréquentable, car j'ai senti que rester ET était délétère. Peut-être aussi pour être aimée, même si je ne fais pas grand-chose pour - mais jadis je n'étais aimée que de TRES PEU de gens, au collège, à présent j'ai choisi d'aimer certaines personnes et comme tt être humain idiot :p je souhaite recevoir le minimum syndical d'affection en retour. J'aime avec une telle force les gens qui m'entourent que je ne peux l'exprimer, c'est bcp trop dangereux je suppose. Et plus j'aime, moins j'exprime en général. Autant dire que le peu que j'exprime signifie tant et tant derrière.
J'en reviens à Kathy. Kathy, pdt que je changais, n'a bizarrement pas bougé d'un pouce, ou si peu. Purée c'est là que je me rends compte que si, bcp o_O. Tiens, c'est marrant, je pensais que non alors que précisément SI o_O (sans blague, je pensais qu'elle avait peu évolué mais sa non-évolution est assez récente). Ouais, super, je tiens qqch loool.
En fait, en 2004, Kathy a pas mal changé en un sens. Elle a été avec Stephan, puis avec Mart. En fait, alors qu'avant elle n'aimait que depuis peu, elle s'est vue attribuer qqn à aimer profondément et depuis un temps si long que je l'ai rallongé petit à petit jusqu'à ce qu'il soit proche des origines (ça n'était pas réaliste, ni fait pour donner de la consistance mais juste parce que dans ma tête, le temps est une preuve de l'immensité du sentiment, plus dans les fictions d'ailleurs :p, en vrai je n'ai pas besoin de ça, je fais confiance... dès que j'ai certaines marques je fais confiance aux gens, bcp trop je suppose mais c'est un choix, qui concerne un nb fort limité de personnes de tte façon. Mais il n'est pas faux que j'aime d'autant plus les gens que je les connais depuis un moment, c'est assez logique et commun je pense). Ca je n'y avais pas fait attention en fait, maintenant que je réfléchis c'est rigolo de constater que c'est en 2004 et surtout 2005 que j'ai modifié sa vie de manière considérable. Tandis que je ne cherchais plus à la relier à ma propre vie (là je crois que j'ai fait une boulette lol). Je lui ai donné un moteur pour avancer. Et ai perdu le moteur, la clé. Tandis que moi je pataugeais à essayer d'avancer.
J'en viens à me dire que j'intellectualise encore trop les choses mais quand je cesse de le faire, je me noie carrément. Kathy, en fait, a besoin de retrouver son moteur, ce qui la fait avancer et qui n'est pas Mart'. Peut-être que j'ai cru pdt un laps de temps que DM était mon moteur, ça n'est pas impossible, c'était le moteur de pas mal de choses. A présent que je suis devenue la Vieille Syd Avec Plein De Masques Réalistes, peut-être que Kathy a besoin de moteurs communs avec moi, de partager un peu avec moi. Nous ne partageons plus grand-chose pour être honnête, alors qu'avant nous partagions presque tout, à part son talent, sa beauté, sa richesse, son rire cristallin, ses longues jambes, ses yeux magnifiques et toutes les qualités que je lui ai filées qui font que bien entendu, la fiction a un petite intérêt :p. Je crois que je tiens le noeud de mon pb avec Kathy : nous avons des univers dissociés. Par erreur, par peur, par non-conscience des choses, par ignorance, je l'ai laissée s'éloigner et ai recréé qqch qui est plus proche de moi avec Alan. En un sens, ça n'est pas si grave, ça m'a permis d'avancer et à force de m'interroger sur cette proximité d'esprit avec mon personnage, j'ai fini par comprendre enfin des choses. Mais je crois qu'il est temps de retrouver ma Kathy, la vraie la fille avec qui je partage des trucs (hey je partage même ma maison, ma brosse à dents et mon lit avec elle, c'est pas de la rigolade looooool). Et là je repense à une conv' avec la Déesse de la nuit (:p). Laquelle m'avait dit que si Kathy et moi n'étions plus en phase c'est parce que j'avais changé. Autant dire que j'ai été vexée, blessée, etc etc. et que j'ai sorti le cortège de mauvaise foi et en même temps pas. En fait elle avait raison : je tentais de devenir mon personnage, je me construisais cette fameuse façade réaliste. Eh bien j'ai arrêté : en profondeur je n'ai pas bcp changé, j'aime tjs les mêmes gens avec autant d'intensité, sinon bien plus. J'arrête juste les conneries. Cette époque est révolue : cette connasse de Kathy va redevenir moi docilement, mon double, ma chose, ma créature à moi ahahahahahhaha (docteur Frankenstein style :p). Sinon je lui fous une beigne :p.
Luinil, je ne sais pas si j'ai tt à fait répondu, si j'ai répondu à tous les points mais j'ai avancé énormément, là :-). J'ai réussi à mettre par écrit des choses qui tourbillonnaient. Encore un truc : je ne pense pas que Luinil soit complètement morte, juste qu'elle ne te sert pas pour l'instant, pas comme tu l'avais créée, avec son indépendance. Je pense que chacun a inconsciemment un double, même s'il ne lui invente pas tout une vie. Après tout, quand on s'imagine une situation passée ou future, ce n'est ni plus ni moins qu'une Histoire qu'on crée. Puis tu as l'air à la charnière de qqch au fond :-), ce qui est assez angoissant et excitant en même temps je suppose (+1, lol).
PS numéro 1 : j'ai vraiment vieilli, mes derniers chouchous en date, les Kasabian, je ne les envisage pas du tout comme j'ai pu le faire avec DM. Je deviens vraiment une vieille conne aigrie :p.
PS numéro 2 : d'ailleurs tout fout l'camp, Jarv' (ouais LE Jarv') fait ses courses dans un Champion à Paris, à Boboland on m'a confirmé tous les détails lol. Pffff, on est loin du mythe glam rock :p. On est bêtement humains, et même lui :p. Crotte alors ;).
17 juillet 2008
En fin de nuit je couche avec des filles (mais je suis interrompue)
(J'inaugure le Grimoire Strange Things comme Trucs Bizarres Qui Ne Sont Pas Franchement Pas Déprimants Mais En Même Temps Pas Joyeux Ni Rien Et Qui Donnent A Réfléchir).
Déjà merci à vos commentaires, particulièrement à Luinil, ça m'a fait réfléchir, je vais te répondre (j'ai attendu afin de mûrir tes réflexions et l'évolution de la mienne, ça m'a fait bcp de bien) (déjà j'étais assez surprise, je lis encore ton blog - faut dire l'adresse a pas bougé et est facile à retenir donc même au boulot je pouvais le faire :p - mais je poste un commentaire par an à peu près donc ça m'a étonnée de voir que tu lisais encore le mien ^^).
Dans la série "je balance tout et c'est ma joie" ou plutôt "sinon là je pète les plombs", le rêve de cette nuit était bien comme il faut lol. LE truc étant que j'ai un 2e Syndrome Erwan en peu d'années looool (ça signifie forcément qqch, qu'il faut interpréter, comme le Syndrome Erwan original qui devait évidemment pas être pris au pied de lettre et heureusement looool). Pour rappel, puisqu'évidemment vous n'avez pour la grosse majorité suivi le Très Vieux Blog Moisi de la Lune Bleue (qui portait d'ailleurs pas du tout ce titre-là), j'ai fait en 2e année je crois un rêve à la con. Ca se passait dans un acsenceur, et le type - le fameux Erwan, ça a bien fait rigoler Chloé qui le connaît, quand je lui ai raconté un midi à Boboland - avec moi est du genre beurk, pas au sens premier mais juste pour moi, pas mon truc mais alors pas du tout, jamais fantasmé, jamais envisagé. J'ai donc jamais compris comment mon cerveau avait pu mélanger des trucs pareils >< (oki j'avais parlé de lui ou un truc du genre, ça a dû suffir, euuuurk). Et là ben c'est l'équivalent au féminin lol. La fille que j'ai jamais imaginée comme ça, avec laquelle il pourrait rien se passer, pas du tout mon truc physiquement comme moralement lol, juste sympa, une copine à moi o_O mais dont je suis pas proche du tout, une connaissance en somme. Le cerveau fait des trucs étranges parfois. Ce matin, donc, j'étais avec elle, dans ma chambre a priori car à un moment je la plaque contre un mur et y'a mon poster de Stephan Eicher derrière la porte donc ouep ça colle 'achement bien niveau décor. Puis après (? la chronologie des rêves n'est pas exacte) dans un lit, enfin bref :p. Ca va pas bien loin - mais un peu quand même, on jouait pas aux cartes lol - car... qqn a sonné à la porte et je me suis réveillée.
Dans un drôle d'état puisque je ne savais pas trop quoi en penser. Non pas que les rêves avec des filles me dérangent mais :
- d'habitude c'est personne que je connais (sauf le fameux Rêve Dérangeant du mois de mai où okay c'était pas vraiment poussé mais la suggestion est tjs pire chez moi :s)
- d'habitude je m'en souviens pas, les rêves avec des filles dont je me souviens datent de plusieurs années, comme par hasard... (sauf le fameux Rêve Dérangeant du mois de mai)
- pas avec elle, eurk eurk looooool, en plus elle fume, non mais sans dec' :p - okay j'ai vécu avec des fumeurs pdt 3 mois là lol mais bon je sais que je cesse de respirer sinon :p, trop d'allergies ^^' qui se sont bien calmées en rentrant quand même -.
Par contre me souviens nettement avoir pensé dans le rêve "ouais mais avec elle c'est pas grave si ça foire", aheeeemmm là j'aurais comme qui dirait un élément intéressant (déjà c'était de la baise pure, chose que j'ai pas vraiment pratiquée lol, c'est nouveau chez moi, même en rêve et j'ai pas l'intention de commencer pourtant :p) :
- c'est pas grave si je lui plais pas
- c'est pas grave si elle me plaît pas
- c'est pas grave si on se plaît pas
- c'est pas grave si ça va nulle part
en gros en opposition à d'autres choses, je détaillerai pas mais je vois bien... J'ai pensé en plus de tout ça "en plus je crois qu'on se voit plus officiellement à la fac l'an prochain vu qu'on est pas dans la même section à tous les coups elle fait G***".
LOOOOOLLLL là c'est assez facilement interprétable, une fois n'est pas coutume dans mes rêves :p.
M'enfin ça m'a bien travaillée quand même ^^'. Mais je sens que c'est positif car souvent je ne me souviens de que dalle et souvent aussi mes rêves m'aident à confirmer qqch, c'est juste un reflet mental après tout.
LE commentaire de la semaine revient à Luinil et je vais te répondre ici car je sens que je vais développer (je me connais, jétais la reine pour faire déborder les cases dans 20six et devoir tout réécrire car il m'effaçait tout, ce con). Déjà je copie-colle le commentaire comme ça je pourrai répondre style commentaire de texte. J'espère que ça t'embêtera pas, Luinil (comme on n'est pas aux mêmes heures sur msn, peux pas te demander et là un mail ça va être long, j'ai envie de poster maintenant, au pire j'efface après si ça t'ennuie) mais ma réflexion a vraiment avancé comme ça ^^ donc je trouve assez logique de procéder ainsi ici.
Luinil a dit :
Quel déballage sur ces derniers posts! Je sens le besoin de te défouler. J'ai souvent eu ce besoin de sortir de ma tête tout ce qui m'étouffe, mais je n'ai jamais pu l'écrire sur un blog. Pourtant, c'est une réponse qu'on a besoin. Une réponse extérieure, une sorte de lumière derrière la porte "sortie". Ou peut-être qu'on a juste besoin de sortir tout ça de sa tête et d'espérer que ça reste posé sur le papier. que ça ne nous revienne plus tel un boomerang dans la gueule. Si seulement on pouvait déconnecter un instant.
Pour ce qui est de l'écrire sur un blog, ben en fait c'est rigolo car je suis qqn d'extrêmement pudique :p, spécifiquement moralement. Ca ne se soit pas comme ça :p (ceci dit ça reste très contrôlé, je déballe mais je déballe ce que je veux, ça suffit sans doute pour un lecteur extérieur pour comprendre certains trucs mais ça reste un point de vue, un écrit maîtrisé). Mais après ma première dépression, je me suis méfiée en me rendant compte qu'écrire un journal était moyennement utile car si je pétais vraiment les plombs, il n'y aurait personne pour m'empêcher de faire des choses que je regretterais après. Même les écrire, sur un support lu par des gens c'est forcément différent, on va se retenir, donc se retenir dans les faits (à force de me faire engueuler car j'expliquais que je me charcutais le bras, forcément je le faisais moins, ça marchait pas mal). C'est pour ça que j'avais créé Once In A Blue Moon, car je me sentais trop mal pour que ça reste enfoui. Et là oui, comme c'est revenu comme un boomerang, 4 ans d'absence de tout ça, forcément je me dis que j'ai merdé quelque part. Donc que, vu que j'ai peu de lecteurs et que ça va en diminuant (en plus c'est l'été), je peux me permettre de réécrire un peu ma vie et d'espérer trouver des réponses, soit à force d'écrire, soit à force de lire des commentaires et des autres blogs (ce que j'ai passé en mode light aussi, grave erreur). En fait tu as complètement raison, Luinil, c'est les deux à la fois. Et poser sur le papier virtuel en sachant que c'est là avec toutes les conséquences que ça amène, et essayer d'atteindre cette lumière qu'on a perdue en chemin, en retrouvant des morceaux de vérité qu'on ne voulait plus croiser mais qui sont pourtant la base de tout.
Luinil a dit aussi :
Raah et ce double maléfique qu'on se forge dans ces histoires et qui nous rattrape trop souvent ^^. Peut-être que Kathy est arrivée à la fin de son histoire.
Hum ça c'est impossible, Kathy existe depuis que je suis môme. Oki elle a eu des noms différents mais sa personnalité s'est juste enrichie, elle reste la même depuis plus de 10 ans. Son passé et son histoire actuels se sont construits à partir de mes 7-8 ans (avant c'était une princesse donc oui on peut considérer qu'il y a eu un tournant loooool). Je le sais car K2000 (que je regardais en CE2 chaque samedi lol) m'a pas mal inspirée pour les décors de chez elle, ses habitudes de conduire dans le désert pour oublier, sa maison, etc. Elle se construit, évolue mais ne peut mourir. Elle est plutôt à un tournant et je n'ai pas encore trouvé sa voie, donc la mienne en fait ;). Même si elle et moi sommes fort différentes, n'avons pas la même vie, les mêmes amis, le même âge (elle est de 1959 :p), le même passé, nous avons des repères parallèles, des goûts communs, des valeurs communes. Donc elle n'est pas à la fin mais à la un début que je le localise pas bien. Ca non plus, j'avais pas bien saisi ^^.
Peut-être que tu devrais lui accorder des vacances, un stand by, une pause. Elle aussi a besoin de se retrouver. Tu lui fais prendre l'avion direction la Suède, la Norvège, le Canada. Toute seule dans le grand avec de temps à autre un bucheron qui croise son chemin. Kathy change de vie Virage à 180°. Ma Luinil à histoires en a fait des milliers des virages. On tourne finalement autour du pot. Tour du monde sur son secret blog. Mais quand elle se retrouve de nouveau face au pt de départ, elles a d'autres possibilités d'avancer.
Ca vi, elle a besoin de vacances, de changement surtout... J'ai besoin de la déconnecter du monde où je la force à rester pour retrouver son passé, ses traces. Je sais que faire des Histoires se déroulant dans le passé ou dans des lieux de son passé m'aide en général bien. La Suisse, le désert californien, toussa. Et là elle serait prête pour un grand virage (et peut-être que moi mes virages seraient moins abrupts qu'en ce moment lol). C'est exactement ça qu'il lui fait mais je ne sais pas pourquoi, là le réflexe n'est pas venu.
Et là la Syd se dit que son article est décousu. Ben flûte :p.
YESSS j'ai les billets pour London. Y'a juste Ticketmaster (boîte de billets de concerts en Angleterre) qui fait chier, pas reçu les billets du concert encore >< (ça fait un mois là et c'est dans un mois l'évènement...), ils n'ont pas encore été envoyés selon le site... YES j'ai acheté le combo ticket pour le Gothic Festival à Waregem ^^ et fait mes ptites courses - dans un vrai GB encore appelé GB pas comme le Carrefour de Mouscron, là seuls les frontaliers comprendront loool -, ça m'a fait du bien de me balader un peu, surtout là-bas. L'an dernier j'avais l'impression d'être hors des contraintes, hors du temps, chuis à l'étranger tout en étant dans un endroit familier (la Belgique me fait tjs ça :p je la connais bien et elle reste mystérieuse quand même :p). J'espère que ça me fera ça cette année aussi, en plus je connais bien les lieux et l'organisation et puis pas de stress pour ça.
14 juillet 2008
Insomnie / la Petite Conne
Et un post de plus pour le Coffre à Jouets (au passage me connaissant avec un titre pareil on aurait pu s'attendre à plus coquin comme le mode d'emploi du Jack Rabbit - cf Sex and the City... - ou les délires du canard vibrant mais noooonnn, en plus j'aime les canards qu'en BD, pas de bol). Me relève encore après m'être couchée m'enfin comme je chialais comme une idiote dans mon lit, me suis dit que venir étaler un peu ici, ça sera pas mal. Passque le silence je manie depuis tellement longtemps que même un journal papier je savais plus tenir. Vais aussi m'arranger pour ne pas laisser de fautes, pas comme hier, j'ai eu la flemme de corriger en relisant des passages au hasard cette nuit.
Encore des soucis avec la Petite Conne Kathy. Me rends compte qu'elle est floue, elle n'a aucune consistance (alors qu'à la base sa biographie me prend des pages et des pages donc en toute logique avec heuuuuu plus de dix ans d'Histoires très complète on devrait ne jamais avoir de souci scénaristique la concernant). J'ai tenté là ce soir dans mon lit de jouer des tests mais c'est trop difficile, ça passe pas psychologiquement, je refuse toujours. Tout ça suite à un beau bout de ratage au sein d'une Histoire que j'ai vraiment pas envie de gâcher. La chose m'agace considérablement (rappelez-moi de dire à la Molkette que sa version single de English Summer Rain c'est de la merdeuh, je le savais déjà mais là au milieu du best-of c'est saoulant), et c'est peu dire. Là on en était à discussion et puis le vide alors que j'étais bien motivée, de super humeur et que je sentais bien le truc. Ca me dégoûte. Au fond c'est pas avec Mart' que je suis fâchée. Je suis fâchée avec moi. Je suis incapable de vivre dans le virtuel donc la réalité vient foutre en l'air le virtuel. Si je suis aussi fâchée avec Mart' c'est car il n'a pas su combler Kathy, combler ce vide affectif qu'elle a et ainsi me permettre d'avoir un plein quelque part (enfin jveux dire ailleurs que dans les bouées qui me servent de corps, évidemment, et que j'ai envie de charcuter, là tout de suite maiiiiis notez je me retiiiiiennns) (faut dire il est tard et j'ai la flemme et c'est le bordel pour pas changer donc trop compliqué). Ce qui laisse Kathy dans un vide, dans une immensité béante où elle flotte, sans raison réelle. Et en fait la Kathy est à peu près aussi larguée que moi. Jouer Alan est assez sympa, ça permet d'extérioriser mon côté garçon manqué m'enfin bon chuis pas un mec non plus, chuis une fille avec une bonne dose de connerie et d'hormones de meeeerde et que j'aimerais bien que les hormones d'ailleurs elles fassent un effort ^^' coquetterie, de potins, de maquillage et d'envie de mecs. Enfin, quelque chose du genre. Ou pas du tout lol. Je sais pas bien comment faire agir la Kathy, peut-être la passer par des états très violents, la transformer, je ne sais pas.
Et comme si ça suffisait pas la nuit dernière, quand je me suis couchée, j'ai entendu à la radio Policy Of Truth... Question de me rappeler que j'avais tendance à trop l'ouvrir...
Now youre standing there tongue tied
Youd better learn your lesson well
Hide what you have to hide
And tell what you have to tell
Youll see your problems multiplied
If you continually decide
To faithfully pursue
The policy of truth
Ptit con. Tu exprimes tjs mieux que moi ce que je veux dire. Et là tu as exprimé ce que j'ai pas réellement formulé hier... Mais bordel... quand je dis rien les emmerdes se multiplient et me reviennent telle un boomerang... quand je l'ouvre, je constate qu'effectivement c'est pas brillant... "it's complicated" comme dit un certain profil. Mais là c'est même plus compliqué à ce stade...
Donc là Kathy passe pas, passe plus, pour pas changer... Même Alan m'agace pour le coup et je me retrouve face au vide, face aux pensées... Incapable de jouer quoi que ce soit question de se détendre un brin et de pas encoooore passer une moitié de nuit à penser à la mort, à penser à ces vacances, à penser à plus loin, à penser à dans 10 ans, à penser à l'an prochain même, à penser tout court. C'est toujours quand on cherche à ne pas penser qu'on pense... Déjà ça, là je me suis occupée un peu, un peu de ménage, un peu de télé, un peu de NCIS sur l'ordi, un peu de photos d'Iris. Et Kathy qui refuse de se plier, de je ne sais pas, de se foutre avec l'un ou l'autre... De faire un truc même artificiel. Avant, j'y arrivais bien, je me focalisais sur un type, je le collais dans mes Histoires, je m'amusais comme une petite folle et c'était réglé. Jadis elle était faite pour Alan, après ça collait trop bien avec Flood mais finalement il est parti vers d'autres horizons (j'y ai repensé tiens à la relation Flood-Kathy, ça donne à réfléchir ^^') elle en a plus rien à cirer des sentiments, en fait ma Kathy est dépressive aussi, elle s'en fout de tout... C'est super. Ca fait avancer le schmilblik un personnage double dépressif... Je savais que juillet serait dur sans boulot pour remplir la tête mais gosh ^^'. J'arrive même pas à avancer donc je culpabilise, enfin bref le classique de la procrastinaton. Donc voilà, j'ai une Kathy dépressive que je n'arrive plus à faire évoluer autrement qu'en milieu professionnel... Et encore même ça ça me gonfle souvent ces derniers jours, vraiment plus moyen de la maîtriser alors que j'avais repris un peu le contrôle. C'est sûr, me suis imaginé plein de fois sa mort même en fait ça n'est pas crédible car elle a des enfants donc ne ferait pas ça. Tant qu'il y a quelqu'un à aimer, on ne se tue pas, c'est une règle maison. Je ne peux même pas tuer cette petite conne, c'est vous dire la résistance qu'elle porte en elle. Et là aucun moyen de jouer quelque chose de choquant, quelque chose qui pousserait vers de l'indicible (en plus ça colle pas du tout avec ce qui a été inventé, ça faut bien l'admettre................). Ca résiste à fond. Je crois que je suis encore plus pudique que je pensais, même dans les Histoires secrètes, je suis incapable de jouer vraiment. Peut-être par peur d'aimer ça, je n'en sais rien mais ça devient pénible, j'ai besoin de savoir, besoin d'un vrai jeu non ça n'est pas un jeu qqch, de vérité crue, pour sentir tout ce qui me travaille exister quelque part. Impossible d'en parler, impossible de confier ça, j'en ai déjà bcp trop dit, j'ai déjà tout révélé au Chat et là je ramasse les morceaux en me demandant si c'était très fin comme stratégie, même si ça devenait irrespirable, étouffant, ingérable au quotidien : il aurait fallu mentir et je suis une irréductible adepte de la policy of truth, juste au niveau personnel, vis à vis de moi. Je suis le flic le plus sévère avec moi que je connaisse. Jusqu'à en être gonflante, tiens. J'ai un mal fou à me retenir de parler, je me dis que je ne suis pas honnête et que cette honnêteté je l'ai pourtant comme principe numéro 1 avec certaines personnes. Et là j'ai pas du touuuut la sensation de redire un discours maintes fois écrit dans des circonstances très différentes et en n'ayant absolument aucune conscience d'écrire pile ce que j'avais tout au fond, là où ma conscience n'accédait pas et où elle a accédé à cause de quelques posts dont j'ai soudain compris le sens. Quatre ans après, c'est pas mal niveau délai soit dit en passant. J'ai un cerveau lent (cerf-volant, ah ah, profitez de la blague Carambar, elle me faisait rire quand j'avais six ans) (je sors ====>). Et je suis une sale conne mais ça j'avais plus besoin de me le prouver. Je suis dans la merde lol.
Concrètement, je cherche où aller avec Kathy (en fait si j'étais logique, je ne devrais pas écrire tout ça ici mais un blog secret c'est trop pourri comme idée, ça me défoule cinq minutes et puis je n'y vois plus d'intérêt, j'ai tjs autant horreur de cacher des trucs alors que je devrais savoir que vouloir être transparent est "une des pires idées dans la triste et longue histoire des mauvaises idées" - j'ai piqué la réplique dans The Lost World : Jurassic Park II, Ian Malcolm / Jeff Goldblum, ça c'est pour le quota films pourris à citer -) (en fait je devrais fermer ma gueule mais j'ai déjà une sensation désagréable d'imploser à chaque fois que je rattrape de justesse mes bourdes au rayon déclarations). J'ai cru trouver une parade, me suis jugée maligne. Me suis dit : allez, casons-là avec Shirley, ça m'occupera la cervelle looool. Mais ça résiste, ça résiste bien. Et là j'ai constaté que ça résistait là où je pensais pas que ça résisterait. Et quoi faire ? ça semble tellement artificiel. Les faire s'embrasser ? L'idée même me révulse, j'ai super peur de ce que Kathy veut, super peur de moi. Protect me from what I want, hey comme quoi Bri-Bri dit pas que des trucs cons. Si je savais ce que je voulais, déjà. Je n'arrive pas à vérifier ce que je veux exactement, l'idée me fait bien trop flipper, de vouloir tout ce que j'ai pu imaginer et plus encore. L'idée me débecte, en réalité. Je me débecte. Pour changer. Mais version dégoût violent, le plus grand dégoût que j'ai eu de moi-même de toute l'histoire du dégoût de moi. (tiens que j'écoute Bri-Bri, il faudra qu'il m'explique les paroles de sa chanson en français de Protect Me passque heu... comment dire, j'y vois des trucs super salaces et je sais pas si j'ai un esprit déviant ou si je vois ce qu'il faut y voir, ahem) (ah ben non je viens de lire les paroles françaises, putain j'ai réellement un esprit déviant, j'avais entendu autre chose ===> fuit).
Donc la Kathy, je n'ai pas réussi à la jouer avec Shirley puisque bon Kathy veut je sais pas quoi (j'ai pas réussi à introduire qqch qu'elle veuille, d'habitude je raisonne à l'envers, je joue un truc dans une Histoire PUIS j'y vois un sens, j'ai oublié qu'avant je faisais le contraire, que j'introduisais qqch qui me posait pb - mais quand le qqch est lié à la survie, pê que c'est un peu plus difficile...) et m'est avis que Shirley veut pas Kathy non plus. Donc bon. Autant dire qu'on va dans un mur. J'ai tenté de ressortir Alison genre 5 minutes lol mais elle est plus artificielle encore je le crains. Au final Kathy est la personne la plus seule que je connaisse virtuellement :p. Seule, sans... sans personne à aimer. Officiellement. Officiellement pour moi aussi en un sens. Elle est vide. Pas crédible, dénuée de sens.
Bon allez, je quitte le navire blog là, je n'arrive plus à penser droit.
En écoute : cette petite salope (lol, ça va plaire aux fans qui passent ça :p c'est affectif, je préviens :p) de Bri-Bri, de Molkette, bref le best-of de Placebo, Once More With Feeling. J'aime encore ce groupe, c'est désespérant, c'est suffisamment dépressif pour le moment et suffisamment rock pour succéder à l'EBM que j'ai écoutée cette aprèm en notant les groupes du Gothic Festival.
12 juillet 2008
Lectures
Après n'avoir rien dévoilé de mes diverses avancées psychologiques ><, je romps le silence pour un bilan je ne sais quoi.

(au passage veuillez noter que voici encore une image d'Azuzephre aka Jeff Thomas, je suis définitivement accro à Pon and Zi - ce mec dessine exactement ce que j'imagine, en bcp mieux :-) )
Ce qui me fait un bel article pour le Coffre à jouets, en général plein de trucs sombres et autres complaintes imbuvables pour tout lecteur normal (cad le lecteur beta qui cherche à se distraire et/ou à être voyeur de sexe et de quotidien en lisant les blogs). CEPENDANT, car il y a un cependant (même s'il ne va pas durer car après non seulement je vais becqueter mais aussi fermer la porte à Iris, la nouvelle arrivée *qui d'ailleurs a des mimiques qui me rappellent qqn...* et tenter de suivre deux programmes en même temps, en suivant plus Kaamelott quand même, ayant tjs un pb de mémoire) toi lecteur actuel tu as échappé au blog ancestral, composé à 90 % de complaintes et déclarations crues. Eh bien surprise, voilà un post de type complainte (ouais je sais je vous emmerde, cependant personne n'est obligé de lire et vous avez le droit de m'envoyer des mails d'insultes, je suis maso pour rappel, donc forcément j'adore ça :p) (ça c'était une private joke :p). Enfin bref, si une envie de voyeurisme ne vous traverse pas, vous avez le droit de passer votre chemin. J'ai presque envie d'être crue, je ne suis plus capable d'être aussi crue je crois, même si mon humour noir et grinçant donne parfois dans le cru, mais on va essayer, je pense que c'est nécessaire de se faire un peu saigner, et la haine sortir avec le sang et les larmes, la haine et l'amour cohabitant tjs de manière aussi proche je crois bien et avec la même intensité qu'avant sinon plus.
La relecture de ce blog fut une épreuve, une expérience bcp plus bizarre que ce que j'aurais cru. Je pensais connaître le contenu, les peines, les déchirures derrière et en fait je me suis aperçue que je n'avais rien réglé du passé. A force de l'ignorer afin d'avancer, j'ai construit une façade encore plus efficace que tout le travail de Miss Parker (qui sait quand même à peu près d'où viennent ses soucis), une Alanne, Sydnette, Thomassia et bon nombre de pseudos afin d'éviter de croiser celle que je déteste mortellement, D. Et là je me suis repris tout de plein fouet mais avec mes capacités de réflexion actuelles, cad un peu de recul, un peu de réflexion en cours, quelques idées qui germent depuis quelques mois, ce genre de choses...
J'ai d'abord opté pour le coup d'éclat, les grandes déclarations, du type "foutons tout en l'air". Je n'étais pas loin d'imploser, donc c'était ça ou rien je pense. Et ce genre de coup de tête, de coup de nerfs, aide à faire un peu place nette, à observer ce qui retombe, à réfléchir avec les morceaux qu'on dégage dans notre rage / douleur / amour / haine. Le principal problème étant que forcément on touche des gens extérieurs, qui n'ont rien demandé et qui ont leurs propres démons. Ce type de clash n'est pas idéal mais en un sens, je ne l'ai pas fait exprès, il est sorti tout seul... C'est dire si ça traînait et si cette énergie bouillonnante était renfermée. Sur la longueur, impossible de poursuivre... Fini le blog, plus de découvertes, soit... plus qu'à reprendre la routine... la vie... ou pas. Bref, là on est dans un croisement, dans une hésitation, le dernier week-end m'ayant prouvé que c'est pire que jamais, que je ne sais tjs pas comment avancer, que je ne sais pas ce que je veux et que je crois que ce que je pourrais vouloir >< me terrifie.
Après cette lecture, je suis repartie dans la lecture des blogs extérieurs, chose que je ne fais plus que peu mais que je compte reprendre (et j'ai commencé) afin de renouer contact avec mon passé, mes amis, mes connaissances, repartir sur des bases saines. Repartir sur quoi, ça je ne sais pas, j'ai depuis quelque temps du mal à envisager l'avenir. En construisant, je me suis soudain aperçue que l'avenir je l'avais envisagé d'une certaine manière, qu'il me terrorisait car je voyais son impossibilité de réalisation et donc que j'ai tenté de construire autre chose pour faire semblant. En quatre ans, j'ai tellement bien mené ce trompe-l'oeil que j'ai fini par m'y tromper moi-même, convaincre mon père, une bonne partie de ma famille, une bonne partie de mes amis. Seuls quelques-uns ont continué à me balancer quelques trucs qui auraient dû m'interpeler mais que j'ai écartés, outrée, choquée, non pas parce que je les croyais vrais mais parce que j'avais réussi à me convaincre qu'ils étaient faux.
Et je suis allée de ratage en ratage, ne parvenant pas à comprendre pourquoi je m'engageais dans quelque chose de foireux, dans quelque chose de moins foireux au départ devenu foireux (Georges), devenu atrocement étouffant et que j'ai rendu encore plus étouffant jusqu'à ce que fin s'ensuive, pour mon plus grand soulagement. Soulagement que je me suis expliquée par un "il prenait tout le temps que je réservais à d'autres", en n'allant évidemment pas chercher plus loin. Chercher plus loin revenant à remettre tout en question, ce que je ne faisais plus depuis longtemps. Remettre en question signifie se rendre compte du mur vers lequel on va, de l'absurdité de ce qu'on a imaginé, du fait que la vie future qu'on s'est construit inconsciemment est évidemment impossible et que la ou les personnes qu'on y a associée(s) ont évidemment d'autres plans pour l'avenir, ce qu'on aurait compris plus vite si on se l'était avoué immédiatement mais cet aveu était impossible. Au final, je suis donc dans une perspective alléchante de non avenir, d'avenir professionnel cependant et c'est déjà ça. Chanceuse au travail, malheureuse ailleurs je suppose.
Il y a cependant des avancées, dont la sociabilité. Je suis capable de parler à des inconnus, d'échanger plus de deux phrases avec eux. Je n'ai fait qu'une seule crise de nerfs au travail ><, okay je n'en faisais plus du tout mais vu ce qui se trâmait, ça serait presque positif. Je suis à nouveau en dépression légère mais je le sais, ce qui est plutôt positif puisque j'étais en absence de vie pdt longtemps... Je me suis aperçue que j'avais laissé le cutter là où je l'ai reposé après une crise et n'y avais plus touché depuis un nombre de mois que je qualifierai de conséquent. Okay sur le plan alimentaire ça ne s'arrange pas, j'ai tjs un appétit d'ogresse, tjs autant de complexes, tjs autant de procrastination pour tout. Bref, j'ai effacé des problèmes pour les retransformer ailleurs (j'ai pris 10 kilos en 4 ans, sans vraiment m'en rendre compte, sachant que j'avais déjà pris 10 kilos en 3 ans juste avant). Et en quatre ans, je n'ai pas avancé d'un iota sur la résolution des problèmes majeurs de ce qui n'a pas eu le temps d'être une jeunesse complète. Normal, puisque j'ai passé mon temps à ignorer 80 % des problèmes puisqu'invisibles pour ma conscience et à ignorer les 20 % visibles pour cause de "manque de temps / autre chose à faire / autre chose à penser / non ça n'est pas possible actuellement". Entre la procrastination et l'aveuglement, on peut dire que la Syd a fait fort.
Je suppose que je dois redresser la barre, soit continuer à faire semblant, soit construire un autre semblant, mais j'ai intérêt à trouver vite car en ce moment j'ai tendance à l'ouvrir, à être sincère, à déclarer des trucs ENORMES qui se doivent de rester secrets, bref ça lâche, le miroir se fendille alors que ce miroir de la vie se doit de rester entier, avec Syd en héroÏne de la série qu'elle se construit , surtout sans chercher à inclure Kathy, celle qui pourtant sauva tjs tout... IL faut dire que j'ai tenté je ne sais combien de fois de me réconcilier avec cette connasse sale petite pute désobéissante... avec ce double mais il faut croire que je suis encore plus fâchée avec moi-même que je ne le croyais. Coupable d'inceste, de lèse-majesté, d'atteinte au corps, et les vieux classiques "oubliés" d'homosexualité latente, de meurtre (évidemment, je me sens tjs coupable d'un truc auquel je ne peux rien), de non-dispute-qui-devait-changer-ma-vie-et-que-je-n'ai-pas-eu-les-couilles-de-lancer. Merde c'est pas parce qu'un de nos parents végète dans un fauteuil en état de légume plaintif, geignard et immonde qu'on ne doit pas lui dire ses quatre vérités en face, à savoir qu'elle est une sale petite conne bouffée par la dépression - au point de vouloir que les autres passent leur temps à la plaindre et à téléphoner à tout le monde en ce sens, ce qui te fiche la honte un max, à toi qui essaie d'avoir une vie normale en apparence... la cacher quand une copine vient à la maison, ce qui certes est arrivé une seule fois looool... -, la maladie mentale et son éducation de merde *malgré tout l'amour que je porte à mes grds-parents avec qui je n'ai pas eu l'occasion de me friter autour des mêmes sujets vu qu'ils sont morts avant qu'il ne constituent un pb pour moi*. Ou alors si peut-être c'était une bonne idée de pas le faire, d'avoir pitié, de fermer sa gueule car effectivement c'était pas le moment (il n'y aurait pas eu de bon moment alors durant toutes ces années...) et de juste être un peu sadique pour compenser (oui en moi se cache une sadique en puissance, vous êtes prévenus) (mais avec un super bon fond paraît-il ><, ce qui est un peu problématique). Résultat des courses : ce qui posait pb a été peu à peu enfoui pour cause de (suivant les années) :
- maladie qui est censée être le centre de la famille, donc de la ville, donc du monde et exit mes pb de sale petite égoïste qui s'enferme dans sa chambre (au passage, ça m'a évité de me pendre ou d'avaler les tonnes de médicaments, ceux-là même qui traînent tjs à la cave et que je vais reluquer régulièrement de manière à me dire limite à haute voix les jours om je déconne sévère "oui je pourrais le faire, je pourrais avaler tout ça et crever mais noooon je ne le fais pas, car j'aime, même si je suis malsaine j'aime et au nom de ça, de la confiance qu'on me porte, de l'amitié qu'on me porte, je ne le ferai pas") (au passage je me dis de temps en temps que c'est vaguement malsain ET que je devrais pê tout jeter ET que si ça tombe comme c'est passé la date même si je les avalais tous je mourrais même pas donc que ça sert super à rien de garder ça). A la même époque on m'a sorti pas mal de trucs que je n'ai tjs pas avalés... Déjà on m'a prise pour celle que je n'étais pas... A l'école on me prenait pour une demeurée capable seulement d'avoir des bonnes notes. Avoir de moins bonnes notes n'y a rien changé et je regrette un peu d'avoir sacrifié mes capacités de travail afin d'essayer de m'intégrer. J'ai reparlé avec un mec du collège récemment qui se demandait s'il avait bien affaire à la même fille... Oui, oui, mais un peu plus extravertie hein ><. Ensuite on m'a traitée d'égoïste, de personne incapable d'aimer, de fille qui s'en fout de tout. Ca j'ai tjs pas avalé, j'avalerai jamais. S'il y a un truc qui me caractérise et j'en suis bien consciente, c'est ma capacité à me dévouer jusque l'absurde et la mort si besoin est. J'aime avec infinité et même mes ennemis j'ai eu bcp de mal à les détester ><. Ca se rapproche de la plus profonde connerie. DONC qu'On, cad ma connasse de mère incapable de m'élever autrement qu'en m'étouffant, s'imagine que je ne l'aime pas, ça me TROUE. Putain de bordel de merde, avoir tant de haine n'est-ce pas aimer le plus profondément qui soit ? Evidemment il lui paraissait difficile de comprendre pourquoi je m'embrassais pas un corps puant et débectant (elle a quand même obtenu en secret par le frangin et moi-même le surnom de GTP aka Gros Tas Puant) (sur la fin, quand vraiment c'était INSUPPORTABLE et que si je n'avais pas eu Internet, le forum, Nathalie et mes amis les plus proches que j'aime donc avec infinité aussi ><, je me serais supprimée sans même réfléchir). Noooon ça ne pouvait pas lui venir à l'esprit que pour moi ce GTP n'était PAS ma mère mais une caricature d'elle-même, qu'elle allait de plus en plus vers la caricature et que soit je me sauvais soit je devenais complètement CINGLEE. On m'a vaguement fait comprendre aussi (des profs, mes parents) que si j'étais le bouc émissaire, je l'avais cherché. Avec les années, je cherche encore ce que j'ai fait de travers. Ce que j'ai fini par trouver est que... J'avais un caractère d'extra-terrestre à l'époque, dû à la sur-protection maternelle donc à cette connasse qui m'a balancé ensuite que c'était ma faute si certains trouvaient malin de me faire tomber pour me fracasser le crâne. Si c'était à refaire, j'enverrais chier la mère et les autres et je deviendrais une sale rebelle comme bcp au collège. Si ça tombe, je serais devenue une sale conne comme eux, aurais adopté leurs codes et un boulot de teigne et des amis de merde. Et du coup en fait me dis qu'heureusement que j'ai été comme ça, ça m'aura au moins évité ça. Même si je me retrouve ET, à moitié Tom Meighan, à moitié schizo lol, complètement dépressive et paumée. M'enfin au moins je ne suis pas une sale conne imbue d'elle-même. Merci maman. Maman, maman, maman <-- nan je m'entraîne car comme je déteste le mot, l'idée de maternité (je ne veux pas d'alien dans mon ventre, merci) (si un jour j'ai une copine, et qu'elle veut un alien, elle le porte :p) (ou on adopte :p)
- aggravation de la situation avec genre des pensées coupables du style "bon là si elle crevait ça m'arrangerait, parce que ça devient difficile à vivre quand même" et au final tjs la pensée qque part "nan mais c'est quand même pas moi qui l'a fait crever, hein ??" (c'est idiot mais bon).
- deuil soit mon père "maintenant on va parler". Cad lui il cause et moi j'encaisse. LOL. Surtout garder le sourire, surtout ne pas flancher, même s'il a les larmes aux yeux, SURTOUT s'il a les larmes aux yeux. Rester neutre, un masque, en cire, de marbre comme celui qu'on ne doit pas lui imposer en avalant aussi des putain de médocs à destination de non-retour.
- flipper sa race mortellement et plus encore sans bien tout analyser quand qqn d'autre a la même idée que vous, vous la pique sans le savoir et qu'on se rend alors compte que oui, il faut tenir, rien que pour elle, c'est suffisant comme idée et c'est tjs mieux que "tenir pour sa famille", idée qui s'effrite tjs au bout d'un moment, aussi proche soit-on de sa famille. S'ensuit alors la logique du "tant qu'elle tient je tiens". Ca marche sur la longueur, croyez-moi, ça marche encore. Tout oublier, tout foutre de côté pour être alors aussi fréquentable que possible pour tout le monde, car on est bien obligé face au monde, face à la douleur des gens, face à tout. Car se laisser aller dans la douleur n'est pas une solution et qu'on le sait pour avoir expérimenté, pour être tombée en dépression, pour avoir constaté que personne ne peut nous comprendre car surtout pas nous-même... Soit dit en passant, je n'ai pas trouvé de solution à cette douleur, je serais tentée de penser qu'il n'y en a pas et qu'à part un psychiatre, une camisole et/ou des médocs, plus grd-monde ne peut grd-chose pour moi. Sauf si par miracle, j'arrive à construire au lieu de détruire mais que je m'y prends mieux... Sauf que tout mettre à plat est impossible et que j'ai PEUR de ce que j'ai compris récemment, PEUR de ce que ça signifie, PEUR du non-futur, PEUR, ABSOLUTE ANGST, FULL FEAR. Et d'autant plus peur en décryptant tout peu à peu, les messages, les écrits, les histoires, les posts, touuut. En me disant que je suis quand même vraiment, vraiment malsaine.
Je suis devenue plus experte que ce que je croyais dans le domaine de la non-communication. Parallèlement et c'est là que c'est rigolo, la communication est justement une des branches les plus importantes de mon métier. Oh oh oh, on se marre trop ici je sais. J'aurais presque eu tendance à reprocher la non-communication quand je me suis aperçue que je maîtrisais l'art au point de ne pas m'en être rendue compte, de ne quasiment plus communiquer avec moi-même et de ne plus communiquer quasiment avec mon double, Kathy. Détester un personnage qu'on s'est créé est quand même un sacré paradoxe. Maintenant que j'ai trouvé pourquoi, je me demande si je ne dois pas faire le test ultime, celui qui me fait peur au dernier degré mais qui résolvait tout avant : le test virtuel. Au collège et un peu au lycée, quand j'avais un problème ou que je n'arrivais pas à m'avouer quelque chose, je l'introduisais peu à peu dans mes Histoires et quand j'avais bien testé, je me rendais compte si je m'étais trompée ou si le problème était plus étendu que je ne le pensais. Kathy est quand même née sans mère (beeeen tiens)(sa mère a disparu et on ne sait si elle est morte), avec un père qui s'est occupé d'elle sans qu'elle sache que c'était lui (c'est affolant comme les // vont loin, c''est exactement mon cas, alors que je l'ai INVENTE), aucune relation masculine stable, amoureuse en secret avec non-réciprocité (avant il y en avait, mais depuis j'ai compris que c'était impossible, si j'établis un // complet, forcément ça n'est pas réciproque mais je crois que je vais devoir transformer bien plus...), rien de stable malgré des constructions réussies, affectivement et professionnellement. Cette sale petite pute fille imaginaire me ressemble donc trop à mon goût, nous sommes donc fâchées. D'autant plus qu'elle est jolie. Et qu'elle réussit vraiment. Que moi je patauge lamentablement et ajoute à mon palmarès... toucher les gens que j'aime qui n'ont rien demandé, ce qui est tout de même la dernière chose que je voulais.
Et à présent... j'ai adopté la stratégie du... wait and see... l'autruchon gris (comme dirait mon père lol), la bestiole sans âme, le je ne sais pas quoi... Surtout ne rien dire, surtout ne rien montrer, surtout ne rien bouger, surtout ne rien faire tant que l'extérieur ne mouve pas. Et s'il ne mouve pas, on ne mouve pas. Et ce jeu-là peut durer longtemps mais c'est tellement plus rassurant que l'idée qu'on pourrait vraiment tout foutre en l'ai et perdre ses seules raisons de vivre. Que ça n'est pas viable en dehors. Et alors constater que justement on ne s'était pas rendu compte de l'importance qu'on accordait, qu'on croyait savoir mais qu'on ne savait pas, à quel point c'est VITAL, à quel point il est impensable qu'il y ait autre chose que ça. Et se dire soudain qu'on est piégée. Face à un mur. Dans une impasse. Dans une situation ou on ne peut plus reculer mais où il est trop dangereux d'avancer.
En écoute : les ronronnements d'Iris et ses petits cris pour que je m'occupe d'elle (elle a bcp dormi et a été super choute alors bon ^^)
En pensée : oh oh j'ai raté la moitié de Kaamelott et je n'ai tjs pas mangé.
[edit] J'avais oublié le contenu du livre V, ouch. Plus beau c'est difficile. C'est là qu'on voit qu'Astier guérit avec Kaamelott une dépression violente ahem.
01 juillet 2008
Read... again
End of Boboland. I hope they will miss me lol. Hard and deep, yeah, babe. Lol.
Paranoid about all (Yeah, "I think I'm paranoid" lol)
Read again old pages and understand why nothing changed since 2004 working on comprehension of myself. Nothing. Empty things still help me more than actual elements. And again... Love. Desesperatly in love. LOL. Love, love will tear us apart, again.
I saw the Gay Pride in Saint Michel. Strange experience. Feel the heart move. Slowly, faster. Then... talked, slowly, faster, lol. Too fast but... difficult situation. I think it's more explicit. Working again. Crying, maybe. Wait and see.
Think about summer. Small Boys (les Petits :p), and... a week in London. Just both. Looking forward to.
Love Thomas. Our version. We could understand ourselves lol.
All is strange. These days.

22 juin 2008
strange days

Parfois j'aimerais ne pas jouer Jarod et ne pas... faire un pretend, style géant, style sur plusieurs années. Ou alors va falloir que je m'en construise un très beau, nouveau. Rayer le Tom style. FUCK THE TOM STYLE. FORGET IT.
Plus ça va, moins la communication passe je crois et en même temps j'ai l'impression inverse, limite plus besoin de parler. Et pourtant... je me retrouve face à un mur actuellement, que j'ai dressé moi-même je le crains.
I forgot... Sick of school too...
fond sonore : One Hundred Years, Cure...
02 mai 2008
Non-Bienvenue chez les Français...
J'ai pas de catégorie politique dans ce blog tiens... M'enfin qu'importe... La news du jour - que j'ai apprise grâce à un délirant collègue qui surveille l'actu de près - dans la catégorie "qu'il fait bon vivre dans nos contrées" concerne un Français, vivant au Pays-Bas, qui vient d'être déchu de sa nationalité française après son mariage avec un Néerlandais... Voici la dépêche...
Installé aux Pays-Bas en 2002, Frédéric Minvielle, 37 ans, s'y est marié le 6 décembre 2003 et a acquis sa seconde nationalité, néerlandaise, en 2006. Le mariage homosexuel, autorisé aux Pays-Bas, est interdit en France, ce qui a provoqué la déchéance de sa nationalité française.
Selon une convention entre la France et les Pays-Bas en vigueur depuis 1985, et modifiée en 1993 et 1996, tout ressortissant d'un des deux pays acquérant la nationalité de l'autre pays perd sa nationalité d'origine sauf en cas de mariage et de volonté expresse de conserver sa nationalité initiale.
La France ne reconnaissant pas le mariage homosexuel, Frédéric Minvielle s'est vu signifier par le consulat, en décembre 2007, la déchéance de sa nationalité française, selon des documents dont l'AFP a obtenu copie. Il lui a été demandé dans la foulée de rendre sa carte nationale d'identité et son passeport, ce qu'il a refusé de faire. En mars 2008, Frédéric Minvielle a été informé qu'il avait été radié des listes électorales consulaires. Depuis, il a consulté plusieurs avocats pour organiser sa défense.
Dans un entretien vendredi au Parisien/Aujourd'hui, Frédéric Minvielle, chef d'entreprise à Amsterdam, déplore sa situation, se sentant "blessé, indigné" et "dans la peau d'un immigré sans papier" et "rejeté par (son) pays".
Comme quoi parfois la Hollande craint moins que la France (private joke).
Pour rappel, rien à voir mais le forum de Kasabian's Paradise démarre : n'hésitez pas à vous y inscrire !
