Music Is My Way Of Thinking // Chieuse geek devotee vaguement cinglée et carrément barrée

Errances d'une DEVOTEE to Depeche Mode et Kasabian, accro aux mystères du Caméléon / the Pretender et geek à plein temps. Music is my life / whore, la musique est ma vie.

27 décembre 2008

Classements

Je voulais finir le blog musical assez vite mais j'avoue avoir été prise de court par le temps, les fêtes, les maladies et autres joyeusetés (je ne parle même pas du carnage noyelien). De plus j'hésite à poster le lien directement ici car j'ai envie de garder un espace de "liberté" sans que mon "identité numérique" soit unique. Non pas que je n'assume pas mes actes mais j'aime bien l'idée de parler un peu librement sans que mes collègues et patrons ne sachent tout de ce que je trafique.

Pour le blog musical, je réfléchissais à un article classement du genre ze best of the meilleur, même si j'étais tentée de faire un classement inverse... Et là, panne sèche. Okay, 2008 signifie Accelerate qui n'est pas le pire album de R.E.M. - en plus je suis d'une objectivité parfaite à leur égard ahem :p mais bon il me fait penser à Reckoning ^^ et disons que même si je lui préfèrerai tjs New Adventures in Hi-Fi (et son sublimissime Electrolite) et Automatic For The People (je récoutais Drive hier, rhaaaaaaaaa <3), ça fait du bien d'écouter un album qui se tient :p. Okay 2008 est l'année du grand retour de Portishead et j'ai vraiment aimé l'album - même si je lui préfère toujours "bêtement" Dummy :p -. Si je réfléchis bien, Diamanda Galas a sorti un nouvel album (pas mal mais pas mon truc cette année), Anne Clark fait un retour toujours aussi inaperçu (elle galère depuis quasiment toujours - mais son album est plutôt joli et en live c'était pas dégueu du tout). Me suis un peu amusée avec le nouveau AC/DC. Me suis éclatée avec le nouveau Fixmer / McCarthy et un album de System Syn. Il y a aussi Seventh Tree de Goldfrapp mais il n'égale pas Felt Mountain : je le trouve trop folk (et le folk ça m'emmerde généralement) ; par principe il est de bon ton (si vous voyez à qui je pense :p) de le préférer à Supernature qui était paraît-il putassier mais Supernature justement m'a bien amusée et je l'écoute toujours avec plaisir. Je n'ai pas encore écouté le nouveau Cure mais je n'attends plus rien de leur part j'avoue. Ah si j'ai beaucoup aimé le Black Mountain et dans un tout autre registre j'aime bien le Le Forestier :p. Rodolphe Burger, UFO goes UFA, Alain Bashung, ... J'avoue un peu honteusement aimer bcp bcp le dernier The Kills (surtout la chanson What New York Used To Be). Pas encore écouté le Marianne Faithfull. Je suis certaine que j'en oublie, là me viennent surtout des noms un peu connus, mais a priori comme ça l'année 2008 me semble assez plate. Si bien que j'en venais à apprécier des trucs pas très bons à la Jamie Lidell. A part ça, eh bien j'ai surtout subi la pop, les artistes super hype de la morkitu et autres joyeusetés qui m'int fait ne PAS fréquenter les festivals cette année - là-dessus j'ai été conne, je regrette de ne pas avoir fait Werchter par pur snobisme ^^'. Je crains de faire bis repetita, rien qu'à cause du boulot... Je vais finir par détester vraiment la pop, à l'exception de quelques artistes, dont une partie pour lesquels je devrais avoir honte mais dans les faits pas du tout (type George Michael :p - ce qui fait toujours HURLER les gens de bon goût ahahahahahahahahahahah -. Je songe à faire un blog de daubes, juste pour rigoler).

Avec subjectivité, parmi les machins plus ou moins connus, j'attends en 2009 :
- DM même si j'avoue flipper à mort comme diraient les vrais d'jeunz. Disons que je me dis que si Playing The Angel se rapprochait de Violator, est-ce que le nouveau pourrait se rapprocher de Songs Of Faith And Devotion (chronologiquement parlant, voilà quoi :p) ? cette pensée m'a fait rire cinq bonnes minutes avant-hier, ce qui est un exploit en décembre...
- Kasabian (depuis le temps ^^')
- Nitzer Ebb, produit par Flood en prime, ça fait bcp d'attente :p.
- PJ Harvey. Le dernier était pas dégueu, curieuse de voir le suivant. Le retour de Parish, mixé par Flood, booooon (non non je ne fais par de fixette sur Flood, surtout que bon présentement il s'occupe de 30 Seconds To Mars donc :s).
- Placebo mouaahahahahaha. C'est pas que j'attende grand-chose d'eux vu que j'ai arrêté après 1998, mais disons que je suis toujours curieuse et que y'aura peut-être moyen d'en sauver une moitié comme pour Meds.
- le nouveau U2, re mouahahahahahahaha. M'enfin ça me fera au moins une bonne occasion de râler et de déclarer que c'était mieux avant, toussa.
- le nouveau Bowie. Nan je déconne, déjà qu'on sait pas comment il va, alors de là à attendre un album ^^'.
- un nouveau Recoil ? :p
- un nouveau Portishead ? un nouveau Curve ? un nouveau Garbage mieux que le précédent ? l'album solo de Shirley Manson ? (ben quoi, on peut rêver).
A compléter... ;) Et puis j'attends le Gothic Festival avec impatience, ne serait-ce que pour voir D.A.F. <3. Pis j'ai le sentiment que cette édition va me plaire plus que la précédente. Je rêve de Nitzer Ebb à nouveau là-bas (ben quoi ? Doug a pas pris un abonnement à force ? :p F/M l'an dernier grosse claque, j'vais être déçue si y'a pas moyen de voir NE car ils ne font que l'Allemagne ^^').

A part ça, j'ai lu un post intelligent sur Art-Rock (non pas que ça soit pas une habitude les articles intelligents là-bas mais disons qu'en plus ça colle avec ma thématique du jour). Bon, vu le ridicule du classement chaque année, c'est un peu facile :p mais en même temps ils donnent le fouet pour qu'on les frappe alors bon :p. MGMT premier, je le voyais arriver gros comme une maison (bon en même temps Martin Gore a aussi causé de cet album - je comprends pas, ils ont tout pompé sur les 80s, il est pas mauvais mauvais mais argh quoi -, alors y'a vraiment plus de saisons ma bonne dame, tout fout l'camp) mais c'est vrai qu'oser mettre Portishead après c'est gonflé. Je commenterai pas bcp plus, chuis pas objective (justement, me direz-vous ^^' j'aurais de quoi faire) mais arghhhhhh :p.

[edit] Ah oui, je recherche actuellement des sites de recettes veggie*. Je sais, c'est sans doute pas ça qui manquent et j'en ai déjà un stock mais si vous voulez me faire partager vos coups de coeur, c'est le moment :-).

* en français, ça se dit végétarien lol. Non, mais je précise passque bon.



29 octobre 2008

Rose

So Like A Rose. Je n'avais jamais pris la peine d'écouter ce titre convenablement, n'étant pas naturellement attirée par les mélodies dépouillées en dehors de l'electro minimale et de quelques morceaux. Tellement ascétique et terrifiant de beauté. Il doit être écrit quelque part que mes chocs musicaux se passent la nuit, de préférence en voiture. Parmi les plus beaux moments de mon existence, de quiétude, quand mon esprit fait corps avec l'univers tout entier me semble-t-il. Quand j'ai confiance et que je n'ai plus peur pour le château. Quand tout est possible, quand je remercie les cieux, quand ce bleu nuit m'enveloppe et me rassure.

Je crois que c'est pour cela que je déteste autant les critiques musicaux. Il ne savent pas ressentir, penser, exploser, se fondre dans la mélodie, ou ils l'ont oublié, ou pire encore se conforment à une position en ignorant ces chocs émotionnels. Et les auditeurs s'y mettent également, évaluent une "qualité", en une à cinq étoiles comme on note un vendeur sur Ebay. Reproches, remarques techniques, mise en contexte, reconstitution des faits. Diantre, c'est une oeuvre, pas une scène de crime. Voilà ce que je reprochais déjà aux critiques littéraires, aux enseignants qui m'ont conduite peu à peu à oublier de lire pendant plusieurs années. Dégoût profond. Décortiquer, analyser, mettre à plat, structurer. Je garde le ressenti.

Ces moments sont relativement rares mais intenses. De la douceur d'Occitania de Hutin qui m'apaise toujours. De la voix rocailleuse de Stephan Eicher qui se fait murmure et me berce. De la magie de Black Celebration un soir d'un jour essentiel. Du choc de Only When I Lose Myself quand l'esprit et la musique font corps, si je puis dire. De la délicatesse d'Insight qui me fait sentir l'Invisible si profondément. So Like A Rose...

It's a kind of magic. Ne pas redescendre trop vite.

05 octobre 2008

MOJITO

* 5 cL de rhum cubain (style Havana Club) (cher mais bon, miam)
* le jus d'un citron vert (perso je le mets entier mais y'en a qui préfèrent qu'un demi par verre et certains que le citron soit coupé en dés et écrasé)
* du sucre non raffiné, les quantités varient selon le goût, comme je ne sais jamais le doser perso je goûte loool
* des feuilles de menthe en nb plus ou moins important suivant le degré de menthe voulu
* glaçons
* eau gazeuse

Voilà, ça fait oublier les dépressions. J'ai enfin réussi à en faire un au bon goût de mojito comme j'avais dégôté à Paris (mais il coûtait la peau des fesses même s'il était excellent à la Flèche d'Or).

A part ça, ma migraine se décide ce soir à me foutre la paix, merci à elle.

Dans une semaineuuuuhhh...

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12 juillet 2008

Lectures

Après n'avoir rien dévoilé de mes diverses avancées psychologiques ><, je romps le silence pour un bilan je ne sais quoi.

(au passage veuillez noter que voici encore une image d'Azuzephre aka Jeff Thomas, je suis définitivement accro à Pon and Zi - ce mec dessine exactement ce que j'imagine, en bcp mieux :-) )

Ce qui me fait un bel article pour le Coffre à jouets, en général plein de trucs sombres et autres complaintes imbuvables pour tout lecteur normal (cad le lecteur beta qui cherche à se distraire et/ou à être voyeur de sexe et de quotidien en lisant les blogs). CEPENDANT, car il y a un cependant (même s'il ne va pas durer car après non seulement je vais becqueter mais aussi fermer la porte à Iris, la nouvelle arrivée *qui d'ailleurs a des mimiques qui me rappellent qqn...* et tenter de suivre deux programmes en même temps, en suivant plus Kaamelott quand même, ayant tjs un pb de mémoire) toi lecteur actuel tu as échappé au blog ancestral, composé à 90 % de complaintes et déclarations crues. Eh bien surprise, voilà un post de type complainte (ouais je sais je vous emmerde, cependant personne n'est obligé de lire et vous avez le droit de m'envoyer des mails d'insultes, je suis maso pour rappel,  donc forcément j'adore ça :p) (ça c'était une private joke :p). Enfin bref, si une envie de voyeurisme ne vous traverse pas, vous avez le droit de passer votre chemin. J'ai presque envie d'être crue, je ne suis plus capable d'être aussi crue je crois, même si mon humour noir et grinçant donne parfois dans le cru, mais on va essayer, je pense que c'est nécessaire de se faire un peu saigner, et la haine sortir avec le sang et les larmes, la haine et l'amour cohabitant tjs de manière aussi proche je crois bien et avec la même intensité qu'avant sinon plus.

La relecture de ce blog fut une épreuve, une expérience bcp plus bizarre que ce que j'aurais cru. Je pensais connaître le contenu, les peines, les déchirures derrière et en fait je me suis aperçue que je n'avais rien réglé du passé. A force de l'ignorer afin d'avancer, j'ai construit une façade encore plus efficace que tout le travail de Miss Parker (qui sait quand même à peu près d'où viennent ses soucis), une Alanne, Sydnette, Thomassia et bon nombre de pseudos afin d'éviter de croiser celle que je déteste mortellement, D. Et là je me suis repris tout de plein fouet mais avec mes capacités de réflexion actuelles, cad un peu de recul, un peu de réflexion en cours, quelques idées qui germent depuis quelques mois, ce genre de choses...

J'ai d'abord opté pour le coup d'éclat, les grandes déclarations, du type "foutons tout en l'air". Je n'étais pas loin d'imploser, donc c'était ça ou rien je pense. Et ce genre de coup de tête, de coup de nerfs, aide à faire un peu place nette, à observer ce qui retombe, à réfléchir avec les morceaux qu'on dégage dans notre rage / douleur / amour / haine. Le principal problème étant que forcément on touche des gens extérieurs, qui n'ont rien demandé et qui ont leurs propres démons. Ce type de clash n'est pas idéal mais en un sens, je ne l'ai pas fait exprès, il est sorti tout seul... C'est dire si ça traînait et si cette énergie bouillonnante était renfermée. Sur la longueur, impossible de poursuivre... Fini le blog, plus de découvertes, soit... plus qu'à reprendre la routine... la vie... ou pas. Bref, là on est dans un croisement, dans une hésitation, le dernier week-end m'ayant prouvé que c'est pire que jamais, que je ne sais tjs pas comment avancer, que je ne sais pas ce que je veux et que je crois que ce que je pourrais vouloir >< me terrifie.

Après cette lecture, je suis repartie dans la lecture des blogs extérieurs, chose que je ne fais plus que peu mais que je compte reprendre (et j'ai commencé) afin de renouer contact avec mon passé, mes amis, mes connaissances, repartir sur des bases saines. Repartir sur quoi, ça je ne sais pas, j'ai depuis quelque temps du mal à envisager l'avenir. En construisant, je me suis soudain aperçue que l'avenir je l'avais envisagé d'une certaine manière, qu'il me terrorisait car je voyais son impossibilité de réalisation et donc que j'ai tenté de construire autre chose pour faire semblant. En quatre ans, j'ai tellement bien mené ce trompe-l'oeil que j'ai fini par m'y tromper moi-même, convaincre mon père, une bonne partie de ma famille, une bonne partie de mes amis. Seuls quelques-uns ont continué à me balancer quelques trucs qui auraient dû m'interpeler mais que j'ai écartés, outrée, choquée, non pas parce que je les croyais vrais mais parce que j'avais réussi à me convaincre qu'ils étaient faux.

Et je suis allée de ratage en ratage, ne parvenant pas à comprendre pourquoi je m'engageais dans quelque chose de foireux, dans quelque chose de moins foireux au départ devenu foireux (Georges), devenu atrocement étouffant et que j'ai rendu encore plus étouffant jusqu'à ce que fin s'ensuive, pour mon plus grand soulagement. Soulagement que je me suis expliquée par un "il prenait tout le temps que je réservais à d'autres", en n'allant évidemment pas chercher plus loin. Chercher plus loin revenant à remettre tout en question, ce que je ne faisais plus depuis longtemps. Remettre en question signifie se rendre compte du mur vers lequel on va, de l'absurdité de ce qu'on a imaginé, du fait que la vie future qu'on s'est construit inconsciemment est évidemment impossible et que la ou les personnes qu'on y a associée(s) ont évidemment d'autres plans pour l'avenir, ce qu'on aurait compris plus vite si on se l'était avoué immédiatement mais cet aveu était impossible. Au final, je suis donc dans une perspective alléchante de non avenir, d'avenir professionnel cependant et c'est déjà ça. Chanceuse au travail, malheureuse ailleurs je suppose.

Il y a cependant des avancées, dont la sociabilité. Je suis capable de parler à des inconnus, d'échanger plus de deux phrases avec eux. Je n'ai fait qu'une seule crise de nerfs au travail ><, okay je n'en faisais plus du tout mais vu ce qui se trâmait, ça serait presque positif. Je suis à nouveau en dépression légère mais je le sais, ce qui est plutôt positif puisque j'étais en absence de vie pdt longtemps... Je me suis aperçue que j'avais laissé le cutter là où je l'ai reposé après une crise et n'y avais plus touché depuis un nombre de mois que je qualifierai de conséquent. Okay sur le plan alimentaire ça ne s'arrange pas, j'ai tjs un appétit d'ogresse, tjs autant de complexes, tjs autant de procrastination pour tout. Bref, j'ai effacé des problèmes pour les retransformer ailleurs (j'ai pris 10 kilos en 4 ans, sans vraiment m'en rendre compte, sachant que j'avais déjà pris 10 kilos en 3 ans juste avant). Et en quatre ans, je n'ai pas avancé d'un iota sur la résolution des problèmes majeurs de ce qui n'a pas eu le temps d'être une jeunesse complète. Normal, puisque j'ai passé mon temps à ignorer 80 % des problèmes puisqu'invisibles pour ma conscience et à ignorer les 20 % visibles pour cause de "manque de temps / autre chose à faire / autre chose à penser / non ça n'est pas possible actuellement". Entre la procrastination et l'aveuglement, on peut dire que la Syd a fait fort.

Je suppose que je dois redresser la barre, soit continuer à faire semblant, soit construire un autre semblant, mais j'ai intérêt à trouver vite car en ce moment j'ai tendance à l'ouvrir, à être sincère, à déclarer des trucs ENORMES qui se doivent de rester secrets, bref ça lâche, le miroir se fendille alors que ce miroir de la vie se doit de rester entier, avec Syd en héroÏne de la série qu'elle se construit , surtout sans chercher à inclure Kathy, celle qui pourtant sauva tjs tout... IL faut dire que j'ai tenté je ne sais combien de fois de me réconcilier avec cette connasse sale petite pute désobéissante... avec ce double mais il faut croire que je suis encore plus fâchée avec moi-même que je ne le croyais. Coupable d'inceste, de lèse-majesté, d'atteinte au corps, et les vieux classiques "oubliés" d'homosexualité latente, de meurtre (évidemment, je me sens tjs coupable d'un truc auquel je ne peux rien), de non-dispute-qui-devait-changer-ma-vie-et-que-je-n'ai-pas-eu-les-couilles-de-lancer. Merde c'est pas parce qu'un de nos parents végète dans un fauteuil en état de légume plaintif, geignard et immonde qu'on ne doit pas lui dire ses quatre vérités en face, à savoir qu'elle est une sale petite conne bouffée par la dépression - au point de vouloir que les autres passent leur temps à la plaindre et à téléphoner à tout le monde en ce sens, ce qui te fiche la honte un max, à toi qui essaie d'avoir une vie normale en apparence... la cacher quand une copine vient à la maison, ce qui certes est arrivé une seule fois looool... -, la maladie mentale et son éducation de merde *malgré tout l'amour que je porte à mes grds-parents avec qui je n'ai pas eu l'occasion de me friter autour des mêmes sujets vu qu'ils sont morts avant qu'il ne constituent un pb pour moi*. Ou alors si peut-être c'était une bonne idée de pas le faire, d'avoir pitié, de fermer sa gueule car effectivement c'était pas le moment (il n'y aurait pas eu de bon moment alors durant toutes ces années...) et de juste être un peu sadique pour compenser (oui en moi se cache une sadique en puissance, vous êtes prévenus) (mais avec un super bon fond paraît-il ><, ce qui est un peu problématique). Résultat des courses : ce qui posait pb a été peu à peu enfoui pour cause de (suivant les années) :

- maladie qui est censée être le centre de la famille, donc de la ville, donc du monde et exit mes pb de sale petite égoïste qui s'enferme dans sa chambre (au passage, ça m'a évité de me pendre ou d'avaler les tonnes de médicaments, ceux-là même qui traînent tjs à la cave et que je vais reluquer régulièrement de manière à me dire limite à haute voix les jours om je déconne sévère "oui je pourrais le faire, je pourrais avaler tout ça et crever mais noooon je ne le fais pas, car j'aime, même si je suis malsaine j'aime et au nom de ça, de la confiance qu'on me porte, de l'amitié qu'on me porte, je ne le ferai pas") (au passage je me dis de temps en temps que c'est vaguement malsain ET que je devrais pê tout jeter ET que si ça tombe comme c'est passé la date même si je les avalais tous je mourrais même pas donc que ça sert super à rien de garder ça). A la même époque on m'a sorti pas mal de trucs que je n'ai tjs pas avalés... Déjà on m'a prise pour celle que je n'étais pas... A l'école on me prenait pour une demeurée capable seulement d'avoir des bonnes notes. Avoir de moins bonnes notes n'y a rien changé et je regrette un peu d'avoir sacrifié mes capacités de travail afin d'essayer de m'intégrer. J'ai reparlé avec un mec du collège récemment qui se demandait s'il avait bien affaire à la même fille... Oui, oui, mais un peu plus extravertie hein ><. Ensuite on m'a traitée d'égoïste, de personne incapable d'aimer, de fille qui s'en fout de tout. Ca j'ai tjs pas avalé, j'avalerai jamais. S'il y a un truc qui me caractérise et j'en suis bien consciente, c'est ma capacité à me dévouer jusque l'absurde et la mort si besoin est. J'aime avec infinité et même mes ennemis j'ai eu bcp de mal à les détester ><. Ca se rapproche de la plus profonde connerie. DONC qu'On, cad ma connasse de mère incapable de m'élever autrement qu'en m'étouffant, s'imagine que je ne l'aime pas, ça me TROUE. Putain de bordel de merde, avoir tant de haine n'est-ce pas aimer le plus profondément qui soit ? Evidemment il lui paraissait difficile de comprendre pourquoi je m'embrassais pas un corps puant et débectant (elle a quand même obtenu en secret par le frangin et moi-même le surnom de GTP aka Gros Tas Puant) (sur la fin, quand vraiment c'était INSUPPORTABLE et que si je n'avais pas eu Internet, le forum, Nathalie et mes amis les plus proches que j'aime donc avec infinité aussi ><, je me serais supprimée sans même réfléchir). Noooon ça ne pouvait pas lui venir à l'esprit que pour moi ce GTP n'était PAS ma mère mais une caricature d'elle-même, qu'elle allait de plus en plus vers la caricature et que soit je me sauvais soit je devenais complètement CINGLEE. On m'a vaguement fait comprendre aussi (des profs, mes parents) que si j'étais le bouc émissaire, je l'avais cherché. Avec les années, je cherche encore ce que j'ai fait de travers. Ce que j'ai fini par trouver est que... J'avais un caractère d'extra-terrestre à l'époque, dû à la sur-protection maternelle donc à cette connasse qui m'a balancé ensuite que c'était ma faute si certains trouvaient malin de me faire tomber pour me fracasser le crâne. Si c'était à refaire, j'enverrais chier la mère et les autres et je deviendrais une sale rebelle comme bcp au collège. Si ça tombe, je serais devenue une sale conne comme eux, aurais adopté leurs codes et un boulot de teigne et des amis de merde. Et du coup en fait me dis qu'heureusement que j'ai été comme ça, ça m'aura au moins évité ça. Même si je me retrouve ET, à moitié Tom Meighan, à moitié schizo lol, complètement dépressive et paumée. M'enfin au moins je ne suis pas une sale conne imbue d'elle-même. Merci maman. Maman, maman, maman <-- nan je m'entraîne car comme je déteste le mot, l'idée de maternité (je ne veux pas d'alien dans mon ventre, merci) (si un jour j'ai une copine, et qu'elle veut un alien, elle le porte :p) (ou on adopte :p)

- aggravation de la situation avec genre des pensées coupables du style "bon là si elle crevait ça m'arrangerait, parce que ça devient difficile à vivre quand même" et au final tjs la pensée qque part "nan mais c'est quand même pas moi qui l'a fait crever, hein ??" (c'est idiot mais bon).

- deuil soit mon père "maintenant on va parler". Cad lui il cause et moi j'encaisse. LOL. Surtout garder le sourire, surtout ne pas flancher, même s'il a les larmes aux yeux, SURTOUT s'il a les larmes aux yeux. Rester neutre, un masque, en cire, de marbre comme celui qu'on ne doit pas lui imposer en avalant aussi des putain de médocs à destination de non-retour.

- flipper sa race mortellement et plus encore sans bien tout analyser quand qqn d'autre a la même idée que vous, vous la pique sans le savoir et qu'on se rend alors compte que oui, il faut tenir, rien que pour elle, c'est suffisant comme idée et c'est tjs mieux que "tenir pour sa famille", idée qui s'effrite tjs au bout d'un moment, aussi proche soit-on de sa famille. S'ensuit alors la logique du "tant qu'elle tient je tiens". Ca marche sur la longueur, croyez-moi, ça marche encore. Tout oublier, tout foutre de côté pour être alors aussi fréquentable que possible pour tout le monde, car on est bien obligé face au monde, face à la douleur des gens, face à tout. Car se laisser aller dans la douleur n'est pas une solution et qu'on le sait pour avoir expérimenté, pour être tombée en dépression, pour avoir constaté que personne ne peut nous comprendre car surtout pas nous-même... Soit dit en passant, je n'ai pas trouvé de solution à cette douleur, je serais tentée de penser qu'il n'y en a pas et qu'à part un psychiatre, une camisole et/ou des médocs, plus grd-monde ne peut grd-chose pour moi. Sauf si par miracle, j'arrive à construire au lieu de détruire mais que je m'y prends mieux... Sauf que tout mettre à plat est impossible et que j'ai PEUR de ce que j'ai compris récemment, PEUR de ce que ça signifie, PEUR du non-futur, PEUR, ABSOLUTE ANGST, FULL FEAR. Et d'autant plus peur en décryptant tout peu à peu, les messages, les écrits, les histoires, les posts, touuut. En me disant que je suis quand même vraiment, vraiment malsaine.

Je suis devenue plus experte que ce que je croyais dans le domaine de la non-communication. Parallèlement et c'est là que c'est rigolo, la communication est justement une des branches les plus importantes de mon métier. Oh oh oh, on se marre trop ici je sais. J'aurais presque eu tendance à reprocher la non-communication quand je me suis aperçue que je maîtrisais l'art au point de ne pas m'en être rendue compte, de ne quasiment plus communiquer avec moi-même et de ne plus communiquer quasiment avec mon double, Kathy. Détester un personnage qu'on s'est créé est quand même un sacré paradoxe. Maintenant que j'ai trouvé pourquoi, je me demande si je ne dois pas faire le test ultime, celui qui me fait peur au dernier degré mais qui résolvait tout avant : le test virtuel. Au collège et un peu au lycée, quand j'avais un problème ou que je n'arrivais pas à m'avouer quelque chose, je l'introduisais peu à peu dans mes Histoires et quand j'avais bien testé, je me rendais compte si je m'étais trompée ou si le problème était plus étendu que je ne le pensais. Kathy est quand même née sans mère (beeeen tiens)(sa mère a disparu et on ne sait si elle est morte), avec un père qui s'est occupé d'elle sans qu'elle sache que c'était lui (c'est affolant comme les // vont loin, c''est exactement mon cas, alors que je l'ai INVENTE), aucune relation masculine stable, amoureuse en secret avec non-réciprocité (avant il y en avait, mais depuis j'ai compris que c'était impossible, si j'établis un // complet, forcément ça n'est pas réciproque mais je crois que je vais devoir transformer bien plus...), rien de stable malgré des constructions réussies, affectivement et professionnellement. Cette sale petite pute fille imaginaire me ressemble donc trop à mon goût, nous sommes donc fâchées. D'autant plus qu'elle est jolie. Et qu'elle réussit vraiment. Que moi je patauge lamentablement et ajoute à mon palmarès... toucher les gens que j'aime qui n'ont rien demandé, ce qui est tout de même la dernière chose que je voulais.

Et à présent... j'ai adopté la stratégie du... wait and see... l'autruchon gris (comme dirait mon père lol), la bestiole sans âme, le je ne sais pas quoi... Surtout ne rien dire, surtout ne rien montrer, surtout ne rien bouger, surtout ne rien faire tant que l'extérieur ne mouve pas. Et s'il ne mouve pas, on ne mouve pas. Et ce jeu-là peut durer longtemps mais c'est tellement plus rassurant que l'idée qu'on pourrait vraiment tout foutre en l'ai et perdre ses seules raisons de vivre. Que ça n'est pas viable en dehors. Et alors constater que justement on ne s'était pas rendu compte de l'importance qu'on accordait, qu'on croyait savoir mais qu'on ne savait pas, à quel point c'est VITAL, à quel point il est impensable qu'il y ait autre chose que ça. Et se dire soudain qu'on est piégée. Face à un mur. Dans une impasse. Dans une situation ou on ne peut plus reculer mais où il est trop dangereux d'avancer.

En écoute : les ronronnements d'Iris et ses petits cris pour que je m'occupe d'elle (elle a bcp dormi et a été super choute alors bon ^^)
En pensée : oh oh j'ai raté la moitié de Kaamelott et je n'ai tjs pas mangé.

[edit] J'avais oublié le contenu du livre V, ouch. Plus beau c'est difficile. C'est là qu'on voit qu'Astier guérit avec Kaamelott une dépression violente ahem.

18 juin 2008

Boboland - le Post Moumouté (épisode 1)

Je préviens, je n'ai pas l'intention d'écrire bien today. Un post avec mes phrases de gamine sera très approprié. D'ailleurs car je suis hyper sadique envers mon lectorat suis d'humeur à écrire, vous aurez deux posts passque j'ai un truc épatant marrant à narrer. Je n'aurais pas cru être si peu assidue au Post Moumouté, je ne sais pas si c'est l'ensemble euphorie / dépression (qui certes me caractérise d'une manière globale, borderline powa) qui m'a prise quelque temps après mon arrivée à Paname, ou la trouille de trop balancer sur Boboland (pour de multiples raisons) mais au final je n'ai rien écrit du tout, alors qu'il y avait tant à balancer dire. A commencer par comment tout est bidon, comment tout est pourri et comment en fait c'est trop exactement comme on pense Boboland, exactement le repère snob et parisianiste qu'on imagine. Et même pire encore. Je crois que mon dégoût le plus violent vient du fait que j'arrive à dépasser ceci, envisage finalement un deuxième stage en espérant toujours changer quelques trucs (allez, dans ma rubrique rien qu'à moi je fais pas mal ce que je veux après tout)(et j'ai découvert quelques trucs).

Mais au final petit bilan des courses, des constats, des anecdotes...

- je suis juste une stagiaire, certes une stagiaire classe *regardez votre interlocuteur qui voit une gamine minable, sortez lui "ouais, en fait je bosse à Boboland". Laissez mijoter. 30 secondes suffisent, même pas. Mouaaarrrrrffff. De préférence en rajouter un peu sans avoir l'air. Ben ces deux minutes de gloire sont assez rigolotes à expérimenter, surtout quand on se branle de la réputation de Boboland et qu'on pense que c'est un sacré ramassis de snobinards. NS a expérimenté hier, ce jeu est vraiment rigolo. Règle d'or : comme au boulot quand on négocie un partenariat, ne JAMAIS préciser qu'on est stagiaire, ça rend le jeu plus savoureux. Dans la vie professionnelle, c'est nécessaire pour être crédible et car peu de gens savent que les négociations ce sont les stagiaires qui les font. Dans ce jeu-là, auquel je n'ai pas encore joué mais que j'ai constaté, ça ajoute un plus, surtout si on rajoute qu'on écrit des trucs looool. Mouaaarrrf. Faudrait que j'essaie histoire de me sentir exister une demi-minute quand même.*, mais une stagiaire. Je serai remplacée (okay c'est pas brillant *poutaing comment je balance encore ahem* *en plus c'est pas gentil* *mais un peu d'auto-admiration me ferait grandement du bien vu que là rien à foutre de rien et aucune considération*), je ne suis qu'un pion. J'ai fini par m'y faire après une vague sensation euphorique où j'ai cru être utile (ouais, sans doute, bon pion que je suis)(au final quasiment tout le monde est le pion de l'autre). Ma petite victoire personnelle est de jouer à ce jeu de pions, de devenir une mesquine manipulatrice et de retourner leur jeu autant que possible. La négociation, ça s'appelle. C'est nécessaire dans une entreprise. Merci Eric D. De limite naïve détestant toute forme d'hypocrisie, je suis passée à "en voie d'expertise de la chose".

- j'aurais jamais cru mais j'ai rencontré des gens très sympa à Boboland. Okay, faut avouer, surtout des stagiaires lol. Mais d'autres aussi. Et même les nazes hypertrophiés du bulbe sont parfois sympa. Au final, au niveau rapports humains c'est pas mal. Ca m'a ouverte, suffit de voir mon job d'hier, jamais j'aurais fait un truc aussi con fou avant. Je sais même répondre au téléphone, sauf mes jours d'autisme lol (dans ce cas c'est "nan, dis-lui que tu me trouves pas"). Sympa aussi de parler à des gens avec qui a priori tu as des rapports très élémentaires (bonjour-au-revoir) et se rendre compte que se cachent en eux des Anti-Boboland en puissance. Faire acte de résistance au coeur de l'action est assez jouissif. Je me dis toutefois que cette haine cache quand même des trucs : une adéquation à certains trucs (peu, mais y'en a, logique puisqu'il y a des gens aux goûts très variés en fait), un goût du masochisme développé, etc.

- Boboland c'est comme une drogue : tu détestes, ça te tue et au final, tu restes. Le masochisme, je crois ça s'appelle. C'est un repère idéal pour masochistes. Exactement ce qu'il me fallait. En venir à bosser de moi-même le week-end si besoin. Trop fortiches, apparemment peu de contraintes, moyen de détourner le système, de rien foutre. Donc par réaction tu bosses, super malin (enfin avec moi).

- y'a des gens avec des goûts de chiotte, au point que tu hésites à moitié à déclarer que tu aimes George Michael ou que tu es allée à Genesis (mais quand même pas mon affection pour la version de David Hasselhoff de No Way To Be In Love, parce que ça c'est la grosse honte, je réserve l'exclu pour ici, en plus des amis qui ont eu ma compil 2003 de la morkitu). Même la ligne éditoriale est truffée de trucs de merde. Et à l'inverse, certains écoutent des trucs trop bien, t'aurais pas soupçonné :p.

- je prends quelques avantages les plus mesquins à travers les mesquineries les plus basses possibles (même si au final ma razzia dans les archives a été justifié par un besoin d'historicité de Boboland, j'étais épatée moi-même en écrivant le mémoire de constater que j'avais trouvé là une excuse BETON pour récupérer tous les numéros qui m'intéressaient, eh oui mais époques différentes lol, ça m'a été hyper utile cette lecture). Le plus fréquent en dehors des mags est de faire un ou deux concerts par mois lol. Depuis que j'ai remarqué et su que quelques stratagèmes étaient même monnaie courante (à force tu repères même les malins dans les listes), bizarrement je n'ai plus aucun scrupule à le faire. Surtout quand on reçoit des mails d'insultes de gens qui devraient en toute logique être contents. Après y'a les trucs qu'on te propose gentiment :-). Ca compense maigrement le salaire minable mais c'est toujours ça, j'aurais pas les moyens de faire le moindre concert honnêtement autrement. Le mieux est de faire profiter les potes. Me dis quand même qu'ailleurs ça doit être pareil, y'existe plusieurs Boboland à Paris et à mon avis le même genre de pratiques (même si mon Boboland est un modèle du genre)

Allez, j'aurais encore des trucs à raconter mais je garde un peu de courage pour écrire l'épisode 2, qui racontera ma soirée nuit.

Posté par Sydnette à 15:46 - ★ - Boboland - ★ - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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04 juin 2008

Philosophie

Je précise que ce texte n'est pas de moi, je l'avais trouvé sur le blog de Karen il y a de ça quelques années.


Un prof de philo se présente devant la classe avec une série d'objets inhabituels qu'il pose sur son pupitre, face à ses étudiants. Le silence intrigué de l'assistance étant acquis, le prof prend un grand bocal de cornichons (vide et propre) et commence par le remplir jusqu'au bord supérieur de pierres d'un diamètre situé entre 6 et 7 cm.

Cela une fois terminé, il demande à la classe si le bocal est rempli.Les élèves
répondent que oui.
Le prof prend alors un sachet rempli de gravillons et le verse dans le bocal..
Il agite le tout, pour égaliser, et voilà que le gravier remplit tous les espaces encore vides.

Après avoir complété cette manipulation, le prof demande une fois encore à sa classe si le bocal est maintenant bien rempli. La classe répond hilare et intriguée que oui.

Le prof se saisit alors d'un petit sac de sable et en verse le contenu dans le bocal. Évidemment, le sable se fraie un passage dans les interstices qui sont encore disponibles, au grand contentement de la classe.

" Voyez-vous " dit le prof en s'adressant à ses étudiants " j'aimerais que vous compariez ceci à votre propre existence. Les grosses pierres représentent les choses véritablement importantes, comme la famille, le couple, la santé, les enfants. Ces choses qui font que même si vous perdez tout le reste, votre vie n'en demeurera pas moins bien remplie. Les gravillons représentent, quant à eux, les choses qui sont importantes, mais non essentielles, comme le travail, la maison, la voiture. Enfin, les grains de sable peuvent être comparés aux choses sans importance. Si vous commencez par mettre le sable dans le bocal, il ne restera plus assez d'espace pour le gravier ou les pierres. Il en va de même avec votre vie : si vous gaspillez votre disponibilité et votre énergie pour les petites choses, il ne vous restera jamais assez ni de temps ni de place pour ce qui est essentiel à votre bonheur. Jouez avec vos enfants, prenez le temps d'être à l'écoute de votre santé,
sortez avec votre conjoint, parlez avec vos parents. Il y aura toujours du temps pour réparer l'aspirateur, pour finir un dossier ou laver la voiture.. Soignez les grandes pierres en tout premier lieu, ce sont les choses qui comptent vraiment. Le reste n'est que sable qui s'écoule entre vos doigts "

Jusqu'ici, tout va bien (" comme il a raison, comme ce discours est pertinent
et élégant, etc. ").

Mais soudain, voilà qu'un étudiant se lève. Il s'approche du pupitre du maître et se saisit du bocal, dont chacun s'accordait à dire qu'il était cette fois véritablement totalement rempli. L'étudiant décapsule une canette de bière devant tout le monde et en verse tout le contenu dans le bocal. Ainsi, le liquide se disperse harmonieusement dans les espaces qui, l'évidence, existaient encore dans le fameux bocal.


Moralité: " Aussi remplie que soit ton existence, il y aura toujours de la place pour une bonne bière "
                                                                                             

Hihi.

Non j'ai tjs pas de temps pour ce blog...

Posté par Sydnette à 22:39 - ★ - Grimoire Magical Things - ★ - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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27 septembre 2007

Comment la Chieuse trouve la vie louche

En effet, la vie c'est merdique par définition, quand un truc bien arrive, forcément on se mange deux-trois baffes à la suite. Voire douze. Or là beaucoup de bonheur d'un coup. Un Chou qui occupe mes pensées.

Et aujourd'hui petit bilan sur la semaine... Sortie ce mercredi 26 de ZE chef-d'oeuvre dont j'ai pas encore tapé la review m'enfin vala :

control

Et bon vu que la cassette de Joy Division tourne en boucle dans ma voiture, ça en dit long sur le choc psychologique... je retourne dès que je peux...

flyer

En dehors de ça, il y a ça au-dessus et il me manque :

- les bagages faits (dernière minute powa comme d'hab' mais ça je le sais à force)
- quelques menus détails sur l'aéroport de Roissy mais ava j'ai déjà le plan du métro de Prague toussa
- une liste précise de ce que je veux visiter avec la correspondance des lignes de métro toussa donc bon la relecture du guide de voyage que je possède depuis longtemps va être nécessaire ^^
- la traduction exacte de quelques bribes de trucs à dire à Alan qui me sont enfin venus à force de saouler nettement d'en parler avec des gens, en anglais, pas en tchèque évidemment looooool. Me demandais même si j'allais la jouer lettre ou si ça fait gogol lol. Si je saurais écrire plusieurs phrases à la suite destinées à un GENIE, pas facile lol.
- l'impression de la réservation de l'hôtel, de l'avion, et surtout de la soirée lol
- le choix exact de ce que je veux faire dédicacer même si je sens que ça va être rapide ^^'
- un certain cadeau lol, logiquement je trouve ça demain, maintenant pour le personnaliser, ça va être la merde...
- le nom de l'hôtel où Hep et Alan squattent
- un CERVEAU

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